Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 16): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-16]

Seite: 355
DOI Seite: 10.11588/diglit.28094#0363
Zitierlink: i
http://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/algarotti1794bd16/0363
Lizenz: Creative Commons - Namensnennung - Weitergabe unter gleichen Bedingungen
facsimile
ï N E 15 I T E . 355'

J’ ai lû avec un plaisir iniini îes éloges
que vous avez bien voulu m’ envoyer. Ils
courent Boulôgne maintenant, et sont en-
tre les mains de quantum est hominum ve-
nustioruiri ; et j’ ai lû avec une reconnois-
sance infînie ce que vous dites de moi et
de mes lettres Russes dans la préface. Je
vous en rends, monsieur, un million de
graces .

Mr. Bianchi est bien fou de vous avoir
envojé cette lettre sur mon Horace. Je
vous prie de me m'ander si elle étoit im»
priraée ou manuscrite ?

Est-il donc vrai que notre Académie a
pris part contre I’ inoculation ? Je ne sau-
rois me le persuader .

Je voüs rends bien de graces aussi de
ce que vous rne màndez au sujet de mes
candidats ; et je ine fîatte qu’ îls seront re«
çus à l’ heure qu’il est.

Le p. Frisio voudroit savoir si le prix
pour rAcadémie est proposé pour une au-
tre fois , ou si l’on a proposé quelqué
autre sujet.

Je souhaite que vous ayez assez de tran-
quiilité pour enrichir la république des
Z 2, let-
loading ...