Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 16): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-16]

Seite: 373
DOI Seite: 10.11588/diglit.28094#0381
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J. H E I) 3 T E S

âèvient tôus les jours plus desira'ble, esi
plus nécessaii’e ; les dévastations des pro~
vinces sont horribîes . La cherté va en aug-
mentant; et les mauvaises especes achevent
la ruine des citoyens .

Au millieu de tout cela ma philosophie ÿ
Dieu soit loué, se soutient et rne soutient.
Jamais je n’ai joui., ni d’une plus serma
santé , ni d’un plus grand calme intérieûr.
Mon cabinet est inaccessible aux allarmes
et aux soucis ; je goûte le plaisir du tra-
vail^ j’y joins celui des amusemens ; et une
acquiescence parfaite aux desseins de la
Providence m’ ôte toute inquiétude de l’
avenir. Je ne fatigue le cieî ni par d’ in-
justes plaintes ni par des voezix inutiles ;
Je m’ en tiens à la priere : ne rne donne
pas ce que je t.e demande ; mais fai-moi
'vouloir ce que tu me donnes .

Mes principes demorale, qui s’impriment
à Leyde, ne tarderont pas à paroitre . J’ ai
u.ne histoire ecelesiastique sous presse à Am-
sterdam : mais queîques dishcultés avec le
îibraire la retardent ^ Ma traduction d.’
Jfyppolite à Lapide s’ impiûme à Berlitl %
rsti le papier manque . Actuellement ayant
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