Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 16): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-16]

Seite: 389
DOI Seite: 10.11588/diglit.28094#0397
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I N E B I T E , S89

ti tle ma foible constitution ; cet liyver sur-
tout qui a été extrèmement doux dans nos
quartiers , a été un vrai bienfait de la na-
ture pour moi. Je profite, avec reconnois-
sance envers l’Auteur de mon être de ce
qui ine reste de forces et de vie , pour m
occuper de la maniere que je crois la plus
utiîe pour moi-même et pour les autres'.
On vient d’ achever l’ impression du véri-
table Emile, dans lequel j’ai substitué aux
morceaux dangereux de 1’ Eniile de Rous-
seau des rempiissages ou la saine doctri-
ne est mise dans son jour, autant que j’
en suis capable . J’ ai un traité cle morale
jjratique sous presse à Leyde ; et j’acheve
un autre traité sur V éducation morale quet
je destine à La Société de Harlem qui a
proposé ce sujet. Yous verrez aussi, mon-
sieur, par la feuille ci-jointe que je me
suis laissé associer à une entreprise, du suc-
cès de laqueîle j’augure assez bien .

On vient d’imprimer en frarvçais et en
allemand la description de la Gallerie eù
du Cabinet de Sans-souci .

Notre Académie est toujours acéphale .
îJle a perdu novissime mr. Ludolfs, bon
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