Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 16): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-16]

Seite: 390
DOI Seite: 10.11588/diglit.28094#0398
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physicien, et honnête homrne. Nous venon^
d’acquerir un jeune Bernoulli, fils de Jean,
d’une petite figure à peine d’adolescent,
mais qu’ on dit digne du nom qu’ il porte.
Le Roi l’a vu, et lui fixera une pension.
Mr. de Castillon , Italien d’ origine , ( Qa-
stiglione ) arrivera dans peu de jours pour
être professeur d’ une école militaire que
S. M. va fonder ,

J'ai vu mr. d’AIembert, et l’ai assez
vu pour en conserver une idée distincte ,
Elle est toute à son avantage . Je voudrois
que nous 1’ eussions pour Président ; mAÎs
j! ai peine à me le persuader .

Le marquis d’ Argens devient toujours
plus valétudinaire, ou plus hypocondre .

Yous aurez vu dans les journaux le ré-
cit de notre assemblée Turque du 3i de-
cernbre dernier . Cela valoit la hn du Bour-
geois Gentilhomme .

J’ai ett cette seinaine une lettre de mr.
Bianconi de Dresde, qui demandoit 1’ ag-
grégation de mr. de Carburi ; mais je luj
ai répondu, suiyant l’exacte vérité que nous
étions dans le cas des cardinaux, à qui
îe Pape n’ avoit pas ouyert la bouche.

Yos
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