Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 16): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-16]

Seite: 417
DOI Seite: 10.11588/diglit.28094#0425
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ÏNEDITE. 4^7

sance est proportionnée aux attentions don
yous m’honorez ; elles sont d’ un prix qui
me permet à peine de vous parier de celles
que je voudrois avoir pour ce que vous
desireriez de moi . Je reçois à Romc les
patentes de Flnstitut de Boulogne. J’espére
d’y retourner, d’ avoir le plaisir de vous y
voir, et vous y remercier encore . Je me
souviens sans çesse des Iieureux sours que
j’y ai passé sur la montagne à votre festin
ea lisant i’in-quarto royal, ou yous êtes
traité comme vous ïe meritez. J’ai souvent
parlé de vous dans ma route ; chacun 'ap-
plaudissoic aux louanges que je vous donnois,
et tout augmentoit le regret que j’avoisde
n’ avoir pù vous entrainer avec moi . Je
voispourtant â regret, que vous avez quelque
raison d’attendre d’autres circonstances pour
venir ici. Maupertuis ne les craint point ;
on m’ écrit qu' il est en route pour V Italie ;
vous le verrez sans doute ; vous aurez bien
des cboses à vous dire. Vous parlerez au
ïuoins autant que nous avons babiilé à Boulo-
gne ; nous n’ avons pas encore tout dit,
et notre projet de retraite près de Padoue
étoit fort bon . Soi.£ que yous en jouissiez
To: XVL Dd seul,
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