Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 16): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-16]

Seite: 420
DOI Seite: 10.11588/diglit.28094#0428
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420 L E ’P T E n E

iait â moi-méme le pîus grand honneur.
Je suis , madarne, bien sensibîe à ce que
vous avrez fait pour moi. Vons pariez bien
de moi en It$îie, vous ecrivez pour rnoî
en France : cela s’ appelle éterjdre ses bien-
faits . J’ espére donc par votre ensrexnise s
que nous aurons bientôt ces morceaux du
Mercure, des feuilles de Fseron , et du
journal étranger, ou il est parlé de inev
bagatelles, que je crois esse aliquid dès qui
elles vous amùsent, et que vous les approtî*
vez , muse savante et aimable . J’ attends
avec impatience Maupestuis que vous rn
annoncez, et que i’on m’ânnonce aussi de
Beriin. Permettez-moi que je voüs fasse
ime queselle . Voùs ne m5 avez pas envo-
yé votre traduction du Temple de la Re-
nomméé de Pope . Est-ce donc de 1’ abbé
Yau que je dois apprendre1 qu’ iî-y-a de
vous pareii oùvrage ? Si vous daignez, ma-
sdame , dans la nobil lioma vous souvenir
de Boulogne , si le saint-Père ne vous a
point fait oublier le reste des mortels , sou-
yenez-vous que vous en avez un ici qui
yous est inviolabiément attaché. Mes com-
pliments a mr. du Boccage , qui ne s’ac-

como-
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