Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 17): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-17]

Seite: 71
DOI Seite: 10.11588/diglit.28095#0081
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ÏN-EDÏTE. jL

faire l’éîoge; il trouva le moyen d’y join-
dre celui du duc de Gisors son gendre dé-
funt, et de tirer des larmes des coeurs les
moins tendres. Ces longs détails, monsieur,
me rappellent que j’ai un reproche à vous
faire: vous me demandez toujours des nou-
veîles , et vous ne m’ en donnez jamais ;
vous ne me dites point comment se por-
tent med. les marquises Scappi, et Spada ,
ni m. Zanotti; ni quels livres s’ impriment
en Italie ; ni quels sont vos spectacles ; ni
si vôtre salle d’ opéra que j’ ai vû bàtir est
sinie ; enfin rien : pour vous mieux gron-
der, il ne s’ en est en vérité fallu que d'
un moment que je ne sois allée vous trou-
ver. Le marquis de Canillac prét à partir
pour Rome pour la succession de son frè*
re, me demanda V autre joür si je voulois
l’accompagner; pour lui faire plaisir, pour
m’ en faire, et à ma santé plus mauvaise
ici qu’a Rome, j’acceptai sa propositîon ;
xnais une lettre reç.iie, par la quelle il ap-
prit que les meubles seroient vendus avant
qu’ il pût arriver, a fait manquer l’ entre-
prise, quî me plaisoit et m’ embarrassoit
beaucoup par la briéveté du tems que j’
E 4 avois
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