Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 17): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-17]

Seite: 82
DOI Seite: 10.11588/diglit.28095#0092
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$2, L E T T E n E

vôtre Neutoniaiiisme est bien plus connu ;
ainsi il n’a pas besoin de sa recommenda-
tion. J"ai dit à l’abbé Arnauld, monsieur,
que vous êtes très - content de sa tradu-
ction de vôtre vie d’ Horace; et vous de-
vez l’ étre ; il vous prie de vouioir bien
lui marquer vôtre satisfaction en lui écri-
vant une lettre sur son journal, qu'il puis-
se y inserer. II désireroit qu’ elle en fit
voir r utilité pour toute 1’ Europe ; et qu’
elle loiia la manière dont il est fait par
lui l’ abbé Arnauld, et par m. Siî.artz : ce
que vous pourez faire sans compromettre
vôtre gout ; car tout le monde en con-
vient: mais les meilleures choses ont be-
soin de prôneurs, comine vous sur tout.
Je vois très-peu ces messieurs ; c est la
force de la vérité qui m’ éxcite à vous par-
ler en leur faveur; s’il vous étoit possible
d’ écrire sur le champ la iettre qu’ ii vous
demandent, ils vous en seroient double-
rnent obligez ; ils auront soin de la bien
traduire : si vous voulez bien la faire co-
pier, elle leur sera plus facile à lire que
vôtre écriture, que vous negligez un peu,
aimable comte. Si vous aviez quelque pe-

tit
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