Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 17): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-17]

Seite: 99
DOI Seite: 10.11588/diglit.28095#0109
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I N E b i ’ï e . gg

serez pour moi. Je n’ai point encore vû
m. Goldoni que vous m’ annoncez ; mais
j’ ai par une autre occasion les livres que
vous vouliez iui donner pour m’ apporter.
L’ introduction à la physique, que je vou.s
pressois d’envoyer au journal, est, non de
vous, monsieur, mais de vôtre savant se-
crétaire de i’ Institut. Je l’avois compris
ainsi, rnalgré vôtre écriture, dont vous
vous plaignez avec raison ; bien d’ autres
se plaignent, de ce qu’elle retarde îe plai-
sir d’ entendre vos idëes délicates et bien
tournéesj ne pouriez vous point vous char-
ger de penser, et un autre d’écrire? vous
vous épargneriez de la peine, et à vos chers
îecteurs. La Condamine me disoit plaisain-
ment un jour, que je lui doniiois une de
vos lettres à lire , donnez % madame; à for-
ce d’ habitude il ne me faut pas plus d’ une
heure pour les lire; chacun voudroit que les
siennes n’ eussent, corame les vôtres, que
ce tort de manœuvre. Je réponds article
par article à vôtre dernière ; vous me de-
mandez ce que c’ est que le poërne de
Théodore et Pauline de nôtre Oviâe Ber-
nard. La scéne est à Epidaure ou plutôî
G 2. à Ba-
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