Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 17): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-17]

Seite: 111
DOI Seite: 10.11588/diglit.28095#0121
Zitierlink: i
http://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/algarotti1794bd17/0121
Lizenz: Creative Commons - Namensnennung - Weitergabe unter gleichen Bedingungen
facsimile
ÏNEDITE. I 2 I

et îa Condamine vcus attendent aussi bien
que moi au retour de Pise ; ils disent qu5
on finit l’ Encyclopédie ; quand j’ en saurai
des nouvelles positives, je vous îes man-
derai. La Czarine demande d’Alembert ou
Diderot pour éiérer son lils : le premier ne
veut point, je ne sai si le second voudra
se confier à V instabilité du trône de la
Princesse. Eile pouroit se rejetter sur Pious-
seau ( qui ne sait où habiter) s’ii ayoit la
force d’aller jusqu’en ïiussie; mais je crois
qu’il mourroit en chemin. Yous étes bien
heureux d’y ayoir été, d’en ètre revenu ^
et de nous en àvoir donné une si bonne,
et si agréable rélation. Adieu, monsieur,
je vous donne presque toujours 4 pages
pour deux des vôtres, et mes 4 n’ en va~
lent pas une ; si vous voïez la duchesse de
Calabretto à Florence , faites - la , je vous
prie, ressouvenir de mon très-respectueux
et très-vif attachement.

Les bains de la rivière s’échaufsent avec
un poéle à 1’ allemande, dont le tuïau
court tout du long du corridor, qui com-
munique des 3 côtés à des chambres qui
yoïent tout ce qui se passe sur les quais

ou
loading ...