Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 17): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-17]

Seite: 127
DOI Seite: 10.11588/diglit.28095#0137
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Inedite* IZJ

cet ouyrage périodigue ; vous me mandez
qne vous F avez ; mais vous ne me parlez
point de ce qu' ils disent de vos idées, et
si vous êtes content des leurs, Goldoni m’
a enlin rendu le paqnet que vous îui aviez
donné pour moi ; j’en remercie très-hum*
blement m. Farsetti; le porteur dit qu’ il
l’ avoit égaré à Lyon j il m'a fait mille
excuses de n’ avoir pu me le rendre plu-
tôt, et n’ osoit venir me voir sans ce pa-
quet. Je l’ai prié à diner ; nous avons
parlé de vous, monsieur, de vôtre santé,
de vos talens, et des siens peu propres
pour Paris, qu‘il aime à la folie ; jusqu’
au tapage des riies même lui plait ; hors
1’ opéra et la cherté des vivres, tout F y
ravit; il me parolt même content de la
manière dont ce qu’ il a donné a été re-
çu . On est à la vérité bien prévenu en sa
faveur ; mais si peu d’ auditeurs l’ enten-
dent que leur suffrage doit peu le datter.
Nous parlerons encore de vous ensemhîe .
Souvenez-vous de moi toujours, îoujours.
Bernard dit qu’ il ne se sent point ingraî ;
et voudroit trouver le moyen de perdre
ce titre auprés de yous. II est un géomé»

tre
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