Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 17): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-17]

Seite: 141
DOI Seite: 10.11588/diglit.28095#0151
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I N EDIÏ’E* l^l

connoîs de médecine que l’eau, la sobrié-
té et l’ exercice : je marche beaucoup et
vais peu dans le monde, parcequ’on y man-
ge, baille et veille trop : mandez - moi la
vie que vous menez, et si vous vous trou-
vez heureux. J’aime que mes amis soïent
comme Montagne ; qu’ ils me parlent tou-
jours d’eux mêmes. Je me dédis sur Rous-
seau apres 1 avoir lû ; si tout Platon etoit
ainsi traduit, je m’écrierois volontiers: o di-
vin Platon !
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