Schlegel, Johann Heinrich   [Übers.]
Almanac Français Pour l'année 1796 — Mannheim, [ca. 1795] [VD18 14172062]

Seite: 17
DOI Seite: 10.11588/diglit.28083#0039
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plaisirs que fournit la danse. A peine y avoit*
on employé une heure, qu’on servit une mag-*
Kmqùe collation de toutes sortes de confitu-
res- seches et liquides» Ce fut alors qu’on crut
tout de bon qu’il y avoir du defîeih. Il fut
pourtant inutile d’en chercher l'auteur. On se
à table sans qu’on le connût, et les Ba*
mes , s’en témoignant obligées en général »
Rangèrent toujours à bon compte.

Les hommes vouloient les servir; mais ellesr
les obligèrent à prendre place auprès d’elles,
et dirent, qu’étant très-certain qu’und’entr’eux
donnoit la fête, il étoit juste qu’on lui en sît
les honneurs, du moins incognito, puis-
qu’il se vouloit cacher. Le laquais du cavalier •
ayant paru dans le temps que les Dames a-
voient commencé de se mettre à table, la belle
étoit allé lui parler, et avoit dit ensuite tout
haut à sou maître , qu’on ne pouvoit êtr. plu3
contente qu’elle l’étoit de sa diligence à faire
les choses. Le chevalier eut place auprès d’elle,
et prit très-grand soin de lui choisir ce qui
étoit le plus de son goût. Je 11e dirai rien du
dégât qui se sit de tous côtés. On mangea ^
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