Schlegel, Johann Heinrich   [Übers.]
Almanac Français Pour l'année 1796 — Mannheim, [ca. 1795] [VD18 14172062]

Seite: 35
DOI Seite: 10.11588/diglit.28083#0057
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$ue le patient n’avoit pas la moindre ëgra»
tignure. Le chiritrgien comprenant bien tôt
ce que c’étoit, en fit part aux assistans, et leur
îouhaita là bonne nuit.

Un grand d’Espagne qui avoit. un fils cl’uft
Fort pauvre génie* le gronda beaucoup un jour*
de ce qu’il ne parloit point aux gens du qua*
lité, qui venoient le voir. Que voulez-vous
donc que je leur dise, répondit ce sranc nigaud?
Demande leur des nouvelles de leurs familles
et autres choseS semblables , dit le pere : celai
fournira matière à la conversation qui tariroit
bientôt, si l’on, ne faisoit de telles questionSv
Le fils retint fort bien la leçon de son pere*
et le premier qui vint étant un archevêque, il
lie manqua pas de lui demander, comment se
portaient sa femme et ses en fa ris.

PlusieurS officiers discourant énseffible dè
batailles et de braves guerriers * on parla de
Henri duc de Lancastre * qui avoir tué de sa
propre main trente-six homtnes dans une ac*
tion : de l’empereur Frédéric le Beau, qui
en avoit expédié cinquante dans un autre :
d’Artur roi d’Angleterre* qui dans une jour-
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