Böttiger, Carl August   [Hrsg.]
Amalthea oder Museum der Kunstmythologie und bildlichen Alterthumskunde — 2.1822

Seite: 168
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scheinen sich die Aegyptier das Göttliche gedacht zu haben;
so stellten sie ihre vergötterten Helden dar: dieß war ihr
Ideal. *) Daß ein solches Werk nicht ohne die höchste Kunst-

mie heureuse, qui plus que la beaute meine a le don de plaire.
Les coins de la bouclie, un peu releves vers l’oeil, exprinient
le sotirire. On ne pout representer la divinite sous des traits,
qui la fassent mieux cherir et respecter.

Es wird nicht unpäßlich seyn, hier einige Bemerkungen über
Acgyptischc Bildncrei überhaupt zusammen zu stellen. Denen (in
Voyages dans l’Egypte T. I. p. gg. ed. London igoy.) spricht von
der großen Sphinx zu Memphis aus folgende Weise: 7- n'ens que
le temps d’observer le Sphinx, qui merite etre dessine avec
le soin le plus scrupulcux, et qui ne l’a jamais ete de cette ma-
liiere. Quoique ses proportions soient colossales, les contours
qui en sont conserves, sont aussi soupies que purs: l’expression
de la tete est douce, gracieuse et tranquille, le caractere en est
Africain: mais la bouclie, dont les levres sont epaifses, a une
mollesse dans le mouvemcnt et une finesse d’execution vraiment
admirables; c’est de la cliair et de la vie. Lorsqu1 on a fait un
paveil monnment, l’art etoit sans deute k un baut degi'e de per-
fection: s’il manque k cette tete eo qu’on est convenu d’appeler
du style, c’est k dire les formes droites et fieres que les Grecs
ont donnees a leurs divinites, on n’a pas rendu justice ni a la
simplicitd, ni au passage grand et doux de la nature, que l’on
doit admirer dans cette figure; en tout, on n’a jamais ete sur-
pris que de la dimension de ce monument, tandis que la perfe-
ction de son exdcution est plus etonnante encore. — Norden
(Yoyage d’Egypte T. I. p. 173.) drückt sich über einen Kopf, den er
sah, so aus: Je vis encore une tete colossale, cofiffee k l’Egyp-
tienne, el qui est repiesentee sous la lettre I (PI. CXII.) Elle
a deux pieds de hauteur. Elle est kalte de granit noir, dans le
gout des anciens, et finie avec beaucoup d’art et de patience.
Cependant eile est avec celk d’une simplicite qui cliarme, et qui
fair juger que le Teste de meine doit avoir ete de la main d’un
grand maitre. Folgende Stelle aus Belzoni ist zu merken, P- r?4-'
Larved Vi^orlis vvcrc very common, and in great perfection > par-
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