Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 1): Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction — Paris, 1888

Seite: 70
Zitierlink: i
http://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/amelineau1888bd1/0176
Lizenz: Creative Commons - Namensnennung - Weitergabe unter gleichen Bedingungen
facsimile
7o

E. AMÉLINEAU.

otoo èvTTTCv.u.e hêhicùt évites. ujeiioT*^ eTiiHrq ne otoo nes.i5"\-oo epoq H2s_e hichhot
eepequfÀH?V. e2£_coq nTeqoT2i_^j 3Le othi ti^q^oci ne e.uôvujco. neoq 2*_e nemcoT
Avnpoq>iiTHC iie2î.^q mcoott ss_e ôv^toTeu neAi^q eqoircouj eiye ujiv nequoT. eTèvT-
ccoTe.w. 2s.e euw H2î_e mcnHoir ^Trepe>.n^^copeiii ' «coott. rtojpm 2s.e £eu n.icèk.&-
fc^Ton eTe hiav.ô.0 5 neoooTT ne »Te TimoTT2i_i nô3V.ov ic2s_en eT^qujcoui ^qAVTOtt
Av.-w.oq n^^-2s_ii © htc nieoecnr ^iniocq d.Tro'A.q e£io?v. èvTreoAvcq. eTô.-yKKïi 2s.e eir-
eoAveq- AVAVoq ^qocooT*^ hhichhot THpoir M2£_e nenitoT evïi^ ujencnr^- cvqc^2s.i
epcooT £eu ïic^2î-I m<$^ eq2î_co av.av.oc 2s_e u^crf epoi hicïihott 2î.e ic OTrv^-y^xiH
evcocoA. ep^Tq Av.q>q^ Av.q>oo-y €avavou pAi u«to7\.e£i uShtc (fol. 68 verso) dv?\JA.6.
cïi^uje e^oTti em.ud*. neMTon av.Av.on 0A.1 epiucAirem3 avav.oc ly^TecoircùujT Av.TteAvoo
av.TiiUÈvTivTieTevCAV^ eeoTT^là. mcHHOir 2s.e eTèvTrctOTeAi enèa ^tt^- coott AvqV^ otto£
^TrceiiTCùTOTr eep&cûu avuoc £en OTTOTrnoAvonK ' ^TS'ne ^^totott efioA.

^cujcùïii 2s. e on hottchott ôw ïiihoav.hc i epnc eqoTrcouj eocoTV. eepncuYeAiem5 ikm
ïuk^p&^poc ottoo eT^qqioo AV.neAv.eo ekoTv. AU\sMOHevCTHpjon ^qoiroopTi ujà. îimcot

Les frères le prièrent d'intercéder pour lui afin qu'il guérît, car certes il souffrait
beaucoup. Mais lui notre père le prophète leur dit : «Qu'est ce que cela vous
(fait)? il veut retourner vers son père.» Lorsque les frères eurent entendu cela
ils se retirèrent. Mais le samedi qui était le septième jour depuis que ce petit gar-
çon était malade," il entra dans son repos à la neuvième heure du jour : on l'en-
sevelit, on l'emporta, on l'enterra. Lorsqu'on eut achevé de l'enterrer, notre père
apa Schnoudi réunit les frères, il leur parla en ces termes, disant : «Croyez-moi,
mes frères, voici une âme qui s'en est allée aujourd'hui vers Dieu sans qu'il y
eût en elle la moindre souillure; elle entrera dans le lieu du repos sans que per-
sonne ne l'empêche si bien qu'elle adorera en présence du voile saint.» Mais les
frères, lorsqu'ils eurent entendu ces choses, glorifièrent Dieu et ils se préparèrent
à travailler sans relâche pour le Seigneur dans la patience.

11 arriva à une (certaine) époque que le comte alla vers le sud désirant com-
battre les barbares; et lorsqu'il fut arrivé en face du monastère, il envoya (quel-
qu'un) vers mon père le priant de venir vers lui sur le fleuve afin qu'il l'adorât

i. Cod. <v-ccp*.u*.2C<opiu. — 2. Le scribe avait écrit -0-to.M.eq; mais le correcteur mentionné a biffé
l'co et mis o en interligne. — 3. Cod. epRùiiWm. — 4. Cod. ou-oh\oav.ohh. — 5. Cod. epnoAcMin. —
6. Mot-à-mot : le septième jour de ce petit garçon depuis qu'il était malade.
loading ...