Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 1): Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction — Paris, 1888

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E. AMÉLINEAU.

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qu'une corbeille dans ce magasin à pain, voulant que tu la2 bénisses.» — Le
vieillard lui dit : «Lève-toi, sors la corbeille que tu as laissée de reste.» — L'é-
conome voulut ouvrir la porte du magasin à pain, il ne put point l'ouvrir; et les
frères se levèrent, ils s'efforcèrent avec lui et ils ne l'ouvrirent pas. Ils dirent :
«De toute manière, ce n'est pas la volonté de Dieu que nous restaurions les
foules aujourd'hui.» Mais notre père apa Schnoudi sut ce qui se passait, il se
leva, il alla vers les frères, il leur dit : «Levez-vous, sortez la bénédiction de Dieu,
et si ce n'est pas suffisant, nous ouvrirons un autre (magasin) pour en sortir (du
pain).» Et lorsqu'ils eurent prié, le vieillard signa la porte en disant : «Seigneur,
mon Dieu, que la porte s'ouvre par ta vertu et sur ton ordre.» Alors à l'instant
même la porte s'ouvrit, un grand monceau de pains se répandirent, ils remplirent
le dehors de la porte jusqu'à ce qu'il y en eut une grande quantité. Et ainsi ils
restèrent six mois prenant soin des multitudes et des frères par la bénédiction de
ces pains qui sortirent de la porte du magasin, et ils appelèrent ce magasin là le
trésor de la bénédiction3 jusqu'à ce jour des jours.

i. Cod. o.qepctypMM'pn. — 2. Il peut s'agir aussi bien du magasin que de la corbeille : les deux
noms étant masculins, le pronom est amphibologique. — 3. On pourrait aussi traduire : le tas de la
bénédiction.
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