Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 1): Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction — Paris, 1888

Seite: 76
Zitierlink: i
http://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/amelineau1888bd1/0182
Lizenz: Creative Commons - Namensnennung - Weitergabe unter gleichen Bedingungen
facsimile
76

E. AMÉLINEAU.

niMcooT eT3en tïiujhi le «coiv Te T2£_o.u. miiTeCmoooin eTep oco&. onnne ^-2s_oo
mmoo n^u 2î.e tiokt Ain^oe (fol. 72 verso) oto£ nôvUjHpi aiotcm e2£_uMV 2i.e eii^1
auxikot2s_i hoto^ unicnHOT hcm ottou ni&eu eTep^peiôv.2 nemooT 2s.e e«OTôw2i
es.n&. ujenoTr^- eT^qcooTeM eneuc£v2s_i epe ^coimi 2s_co mauoott auJ/o^ muwM^piTKc
e^qeMi 2s.e eM&."tr auxoc Te. oirop JvCTevceoc em^eTVTVo eures. ujeuo7r|- ne2«.es.c nis.q
2£_e ujenoTT-^- qxu.e»piT Mn&ujHpj q>H eT^ir^- ujtotfst epoq 3ô/totu se pimne euenq
uj^poii ^uuj6.u2s_eAv. uo&i £^poq mioh ^uevepeniTiAidai n^q 3eu otthiuj^- nujcom.
\u£eWo 2s.e AVTipocpHTKC eT^qTconq edoTV. 3eH ïuoop^AVd». ^qep ujq>îipi A\.q>u
eTivqiycom oto£ eTes.Truco7Vo e^eiiR?V.HCidw ^ iii£e?V.'A.o uje e^oim e^-eHuTVKciôw
nujopn Miiô^Te uicnHOT u}e ejSovn oto<> ôoqnexTr etyo^- nnuoAiôwpiTHC eqogi epecrq
equjTV.u'A. epe neqi hthCi Mog eirep oircomi Mcppir^ HO&.H 'A.^avïiôx iv^pcoM. ne2s_e
nenuoT n^q 2s_e neou hiav AUiôvipnqX (fol. j3 recto) ne2s.ôwq 2$.e dviioïi ne v^'o^-
nenujHpi. ne2£_e ni£e?V.7V.o n^q 2£.e hia\. ne eT^qeniv eildwiMev ndoyiipi. ne2s_e vJ'o't
2î_e q>H eTè^qv neai e5oim eneiiTd>.AUo ne>wqces.2SLi neAi&ii Av.TiôvToimtoTV.o e^emiAH-

pas inutile (ta) charité dans le jardin potager : est-ce que la terre qui donne des
fruits est à toi? Est-ce que l'eau qui est dans le puits t'appartient? Est-ce que la
force des animaux qui travaillent est à toi? Voici ce que je te dis : Le cœur de
mon Seigneur et Fils se repose sur toi parce que tu donnes quelques légumes
aux frères et à tous ceux qui en ont besoin.» — Mais notre père apa Schnoudi
lorsqu'il entendit ces paroles que la femme disait à Psoti le jardinier sut que c'é-
tait la mère de Dieu; alors elle se retourna vers le vieillard apa Schnoudi et lui dit:
«Schnoudi, le bien-aimé de mon fils, celui qu'on a accusé près de toi voici que
je te l'amène : si l'on trouve une faute en lui, je le punirai d'une grande maladie.»
Mais le vieillard prophète lorsqu'il se leva de la vision admira ce qui était arrivé
et lorsqu'on sonna pour l'église, le vieillard entra le premier avant que les frères
n'entrassent, et il vit Psoti le jardinier se tenant debout, priant; ses dix doigts
étaient brillants comme des lampes de feu. Notre père lui dit : «Qui es-tu ainsi?»
11 lui dit : «Je suis Psoti, ton fils.» — Le vieillard lui dit : «Qui t'a amené en ce
lieu, mon fils?» — Psoti dit : «Celui qui est allé à toi pour ton œuvre, qui t'a
parlé avant qu'on ne sonnât pour l'église, c'est lui qui m'a amené en ce lieu.»

!. Cod. "sc-cn.-^. — 2. (JoJ. eTep "^puv
loading ...