Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 1): Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction — Paris, 1888

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E. AMÉLINEAU.

2s_e cvq^iTOTr es.qcopois* (fol. 77 verso) tinictiHoir. totc ôkqu}?V.H7V. e2s.cn ottroit^i
MMCOOT e\qTHiq ues.q eq2£_co maioc 2£.e hott2S_j5 e2£_coc Ame\iivoT2î_i mmcoott eu2î_co
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e^qTî auiimioott esqnoTT2s_;S eaten ^ftott^ cq2s_co mavoc 2s_e ïie2£_e q>H e^oTresîi esïies.1
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oh5 coiR oh6 etv^çesi Hi&en esqep pes.Mes.0 e.wes.uj(>v U2s_e mpcoAu hohki esqAvop
MneqHi nesces.eoH m&en ococtg8 trreqep n^peiev" npes.n sig^coothi uceep £to&
ujesTeqcoAï e£oim MT\.oiTTes.p tt^-fton^- piTen ïieoyes.! Auiecuespiioc eTe^qep ooto £eu
ex^eseon nifteu es. ^kotr^- ^ ecpespoir. nipcoMi 2s.e èsqTtonq es.qj e^Aionii es.qq)e\^Tq
MnesicoT e©OTre\£i eq2s_to mmoc 2s_e nencùT e^cyesCi pes.n miy^ nesueseon e*. q>^ ep-
^espi^eceesi10 (fol. 78 recto) mauoot nm piTen neHUj?V.hà eecnresfc ^tienr 2sl€ tcoottu
Mes.po«q>couj e2s.con avtucmotf htc tioc. nenicoT 2s^e èsqTconq es.qM.ouji nccoq £en

d'eau, il le lui donna, disant : «Verse un peu de cette eau (sur le concombre) en
disant : Schnoudi a dit : Croîs, car j'ai ma part en toi.» — Mais l'homme prit
l'eau, il la répandit sur le concombre disant : «Le saint apa Schnoudi a dit : Pousse,
car j'ai ma part en toi.» Mais le concombre commença de s'étendre, et se mit à
produire des fruits bellement : il se multiplia beaucoup. Alors l'homme pauvre
commença à vendre, il acquit une grande quantité de farine, d'orge, de lentilles,
de blé, de toute sorte de biens, l'homme pauvre devint riche grandement, il rem-
plit sa maison de toute espèce de biens, de sorte qu'il eut besoin des autres pour
travailler jusqu'à ce qu'il eut recueilli le profit du concombre par la multiplication
de ses fruits. Lorsqu'il abonda en tout bien, le concombre périt. Mais l'homme
se leva, il alla au monastère, il se prosterna devant mon père saint lui disant :
«Mon père saint, Dieu m'a accordé de grands biens par tes prières saintes, main-
tenant allons, partageons entre nous la bénédiction du Seigneur.» Alors mon
père se leva, il marcha derrière lui dans sa grande simplicité, tenant son bâton
à la main. Lorsqu'il approcha de la maison de l'homme, il vit des tas de pains

1. Ce mot a été ajouté au-dessus de la ligne par la main étrangère. — 2. Cod. si£ht. — 3. Cod.
çi. — 4. Cod. ç_i. — 5. Cod. — 6. Cod. <$\. — 7. Cod. j^Avevujto. — 8. Cod. ococa.c. — 9. Cod.
îiTcqepu^piiN. — 10. Cod. ep^çispi'jccoc.
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