Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 1): Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction — Paris, 1888

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E. AMÉLINEAU.

Auxiujopn ncon esqeèoyq epoq on MniM^ & ncon. nevipn^- Àomon ^qcfi ottoo
^q^- £en ïiinoTT& neM mcoiro ottoc> es.q2£.cpo nesq n^n muj^ nesPès^on neM
o^sn ^çpHM^ eTrouj km eTeMne neqio^ OTT2s_e mio^- nTe neqio^1 nd.Tr epoooTT.
nes.ipu-^ rtôoq'f coott A\.q>^- neM nenicoT Mnpoq>HTHc esTiès ujenoTT^ nmeoooTT THpoTT
nTe ueqwn^ ujes. ïieqMOTT.

se £Hime oTn ^«24.03 epurren £ô>.n siott2s.i esnoMepoc e&oA^en niujcpHpi neM
nmoTViTeie».2 nTe nenstoT Miipoq>nTHc e«OTTd>.& evnd,. ujenoTT^- niô.TiocToTV.oc ottoo
nmespeenoc nmpeefrTTTepoc ottoo m^p^iM^n^psTHc (fol. 79 recto) e^m^ir
epoooTT £en ndw&es?V. ottoo eacoeMOTT e&oTV 5en nis.Mis.uj2i. &.non &kcô>. niMd^onTHe
nTe n^ioiT n^eÀAo q>ô>.i eTô>.q7ici enujcoi 3en Teqt*ene&. Avq>pn'|- Mniftem ottoo
^qesujesi n-2s.e neqoTTTeso Mq>pH^ Mniuje nciqi nTe ni7Vift*s.noc owcTe nTe neqcco-
it e^nesneq ottcoujc e&o?V. nTeqMèso noo Mituesoi THpq MqjpH'^ ïiottcim nTe Hua.01
qiô.i eTdwqcrpo £en OTTMeT2s_copi ct2s.om THpe avtiï2£.ô.2£.i giTen nicpwn eftoTV nTe
neqepMcooTn eTCMèspcooTT neM irrdwoo epis/rq Mneq&ioc nd^ce?\.inon neM. tk;s-
t&.ctôscic nTequoincomes. e«OTTôw& ^ôvi eTôwCUjwni ec^- cooit on Menencis. neqMOTT ne
esA7\.es. nesTVm Md>.pe\iTes.ceon e2£_en Teqnpononn eenesnec ornes. ttTenujes.ujm

et vendit pour de l'or et de la farine, et il acquit pour lui de grands biens et des
richesses nombreuses que ni ses pères, ni les pères de ses pères n'avaient vues.
Ainsi il glorifia Dieu et notre père le prophète apa Schnoudi tous les jours de sa
vie jusqu'à sa mort.

Voici que nous avons dit une partie des merveilles et des pratiques de notre
père le prophète saint apa Schnoudi, l'apôtre et le vierge, le prêtre et l'archiman-
drite, lesquelles j'ai vues de mes yeux et entendues de mes oreilles, moi Visa, le
disciple de mon père le vieillard, lui qui s'est élevé dans sa génération comme
un palmier et ses fruits se sont multipliés comme le cèdre du Liban, de sorte
que sa bonne renommée a résonné et qu'elle a rempli la face du monde entier
comme l'herbe de la terre; lui qui a été victorieux avec vaillance de toute force
de l'ennemi en répandant ses larmes bénies et par la stabilité de sa vie angélique
et les règlements de sa communauté sainte qui a été célèbre après sa mort. Mais
retournons à notre bon dessein, afin que nous obtenions sa faveur. Mais notre

1. FIntre ces deux mots on a écrit et gratte OTietuo-^ (?), la bonne leçon est facile à reproduire d'a-
près ce passage. — 2. Cod. nmoAnTiA.
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