Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 1): Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction — Paris, 1888

Seite: 101
Zitierlink: i
http://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/amelineau1888bd1/0207
Lizenz: Creative Commons - Namensnennung - Weitergabe unter gleichen Bedingungen
facsimile
MONUMENTS, ETC.

I O 1

2£.e Mnepep ujTVdwO hoht co neucoT 2s.e Hôaye hh er-\ €2î_ioh h^oto n^p&. hh eT-f
otf&hh. e«&e q>^i ^-h^2s.co epcoTen hjm.jm.him1 nejM HiHjcpHpi gtô^tthjcohi eîioTV.-
oiTOTq eqTèv7V.HOTT eni2s_oi HeMôwH. (ifii) T&y^iK hcoh jmhihiuj^' HH^-yH?V.Hpoc epe
07r&£v?V. hottcot MJMoq2 ni ueoi5vs.i eTeqHd«.7r eJM&o?V. n^HTq oitch hooto HHiqV\e-
pjmôw epe ottoh ovhiuj^- hoi^ otcojm nctoq ujes.qep nie2s_copo -mpq 3eH neq&a.cô,-
hoc epe neq2£.i2S- tô^'A-hott oi2s.en Teqes.q>e. cti otii epe q>H eeoir^£i o<m ep&Tq
equjÀnTV 3en nie2s_copo ^ nmeq ^ jm^ eniJMd,. en^qooi ep^rq nâiiTq eqejMi ô>.h
2te eqonTV. eecon ne oirftdJA. rôvp hottcot hctc JMJMoq Hineoir^i 2^e eqo^. q>H
eecTôwd 2^e e^nes. M&K&pioc5 èvq&JMoni HTeq2s.i2s. eq2s_io jmjmoc 2s.e ic himcoit
jmjmouji. ne2£_e nmeq Hdwq 2i.e ic h^ottcoihi h^ocoTV htot hô^oc hicùt htô>.(51
hh ne/m Hd^ujHpi. oi5*o<> es.nd>. JMôwHô^pioc+ epc^pdkCi^em5 JM.JM.oq eqjMCTi 2£_e es.pe
neqûe^A & ujconi eqsLio jmjmoc 2s_e hoc eqeTev.7V.7bH. otoo eTô.qepccpp^n^ein * 2s.e
MHi£idw?y. eTOi n&eTVÀe 5en TeqjMeT&TccooTH doqnô.7r ejM&oTV evqconj eftoTv H2s_e

pas, mon père, car ceux qui combattent pour nous viendront en plus grande
quantité que nos adversaires.» C'est pourquoi je vous dirai les miracles et les
prodiges qu'il fit7 pendant qu'il était avec nous monté sur la barque. Par hasard,
le fils du grand pilote n'avait qu'un œil : l'autre, celui par lequel il voyait, une
grande convulsion le dévorait à cause de l'excès de l'inflammation8 : il (le marin)
passa toute la nuit dans les tourments, ses mains placées sur sa tête. Le vieillard
se tenait encore debout priant dans la nuit; le marin s'approcha du lieu où il se
tenait debout, ne sachant pas où il allait (lui-même) ; car il n'avait qu'un œil et
l'autre était convulsionné. Mais le saint apa Macaire saisit sa main disant : «Voici
le chemin.» Le matelot lui dit : «Ma lumière me quittera, mon seigneur père : je
mendierai, moi et mes enfants.»9 Et apa Macaire le signa pensant que ses deux
yeux étaient malades, disant : «Que le Seigneur te guérisse»; et lorsque dans son
ignorance il eut signé l'œil qui était aveugle, cet œil vit. Le marin s'écria, disant :
«Mon père ce n'est pas celui qui est malade et convulsionné, mais c'est celui qui

1. Cod. im Mjsuutu. —• 2. Cod. ji\j*.oq .moq (sic). Ces répétitions de syllabes proviennent de la fin
des lignes. — 3. Cod. is.ii*. — 4. Cod. &n(s. .«..MKN.pi. ■— 5. Cod. epcqipck^i^m. — 6. Cod.

eTis.qepcc'pp^TM^m. — 7. Mot-à-mot : qui eurent lieu par lui. — 8. Ce passage est très confus : l'au-
teur veut dire que ce jeune homme avait perdu un œil, et que l'autre était sur le point d'être perdu à
cause de la grande inflammation : peut-être le texte est-il corrompu, mais je n'ose l'affirmer. — 9. Mot-
à-mot : que je reçoive charité avec mes enfants.
loading ...