Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 1): Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction — Paris, 1888

Seite: 117
Zitierlink: i
http://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/amelineau1888bd1/0223
Lizenz: Creative Commons - Namensnennung - Weitergabe unter gleichen Bedingungen
facsimile
MONUMENTS, ETC.

117

eqj^oir onnne ic otkiuj^- nco&T n^poo-u ivquov^ .uniu^ Mniepq>ei THpq otoo
^ HI2S.OI HTe niepq>eï oei enecHT oiroo es. nr^pooM ottcom ncwq uje*. ejipm eneq-
cenq^. neacoT 2s.e ^qc^gom enieprpei eqstco mmoc 2s_e une g?V.i hujujhh ujconi
h^KTq eqoi h^hi&i OT2^e iinoTrîîe^po^ njiRTq ujes. eue<> eqeujwni nni mire>h-
piou «€M miîiwTqi ïit€ nivfc.01. ottoo 3en ^otthott ereM.Jx&'s- & OTr^^iMCon' hôl-
n^e^pTOH &iù\ e£oim eoTpcoMi ^qine n^q eSoim cyk^u èvqoouj e&o"\ eqssLCo

WMOC 2£_€ Ai^pe tUOe?V.?V.HHOC THpOT CptoT UGOOTT 2S_€ OHTlUe IC ÊlHCes. H6M •M.dvHS.-

pioc2 mpe.u. tïuoot e^TTi. n^iarr 2s^e ^qepdaidaiT&n e^oMHpoc niMiuj^- h-tcooit £i
tiï.ucoït (7V&) neoq ne ni^p^iepeirc otto£ ô>. neaorr çmi âen mnïïdL 2s.e «Toq
ne nmiiy^ eT6.7rcnroopn3 nccoq. ne2*.e hôvIcot n&.q 2s_e e^&e ott Mnem uTeuep-
ujôvi &en nett3oyre& eirn^uj^TTen -wnennov^ noeoc. n»oq 2^e ne2s_&q n&q 2£.e
néon ocùh ep uj^tt ôai eôviK ncncms^n MneunoTr^- 2s_e n«on crsvSeTVTVo. £en ^ot-

hoit4 ô> TlôvIWT SOjpeAV etUCHHOTT 2SL€ ^MOUI MMOq UTeTettCOtt^q. ÏTIOTH&

eTeMM^Tr Hô,k^eôvpToc d,qoouj e&oTV. eq2s_co aimoc 2s_e nimuj^- nnov^ koôoc niô>p-
^icTpôwTHCoc Miii^Hp nccm .u.n&no'A'XcoH uai.OM.eT ftnoK ne eToi Hftp^iepeirc

visage en arrière, voici qu'un grand mur de feu entoura le temple, et les murs
du temple s'écroulèrent et le feu dévora jusqu'à ses fondements. Mais mon père
maudit le temple en disant : «Qu'aucun arbre ne donne ombrage sur son empla-
cement,5 qu'il soit la demeure des bêtes sauvages et des reptiles de la terre.» Et
en ce moment un démon impur entra dans un homme; (celui-ci) entra dans le
village, criant : «Que tous les païens s'enfuient, car voici que sont venus Visa et
Macaire l'habitant de Tkôou.» Mais mon père rencontra Homère, leur chef, sur
son chemin; c'était l'archiprêtre, et mon père connut en esprit que c'était le grand
qu'ils avaient envoyé chercher. Mon père lui dit : «Pourquoi n'es-tu pas venu
pour (te) faire une fête de notre massacre lorsqu'on allait nous couper en mor-
ceaux en l'honneur de ton dieu Kothos?» Mais lui, il dit à (mon père) : «Toi!
tu n'es pas digne qu'on fasse de ton (sang) une libation pour notre dieu; car tu
es un vieillard.» — Aussitôt mon père fit signe aux frères, disant : «Saisissez-le,
liez-le.» — Mais ce prêtre impur s'écria, disant : «O grand dieu Kothos, archi-
stratège de l'air, fils d'Apollon, sauve - moi; car c'est moi qui suis ton archi-

1. Cod. ou-2^6Mwn. — 2. Cod. m.&r&pi. — 3. Cod. eTM-wpn. — 4. Cod. sen ^ott (sic). — 5. Mot-
à-mot : qu'aucun arbre ne soit à lui étant un ombrage.
loading ...