Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 1): Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction — Paris, 1888

Seite: 130
Zitierlink: i
http://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/amelineau1888bd1/0236
Lizenz: Creative Commons - Namensnennung - Weitergabe unter gleichen Bedingungen
facsimile
i3o

E. AMÉLINEAU.

3en noirctOMô, tiê\7rpi.w.i ne Avne\rtTOTrSi eftoTVâeu m«oa\.ô«. nejw. mcnoq MH&.K-
Toiruje «woTT eps/rq a\.îioc epe ïiiceomoirqi mtg neqccoMô. neM neqcnoq £en-
pcooT (M)ne ïiencoymp otth ^ÇA/tt e-yoe2£_oco2s_ eofte neuocok eo.TvTV.e». £\q^ ntooT
eftoAseu neqccoMô.1 hcm neqcnoq e«07re\& .vuid.nTOTCfiToir enujcoi emq>Hoin.
(e)e-£ie q>e\i MneTen2s_e.u coomô, oi:x.en ni.u.es. nep ujcoottuji oT2s.e a\.ïieTeti2SLe.u.
ctioq ^en ninoTHpion eefce 2s_e ïteexircîlTov 2î_e »h eeoTrexîi eT£xir;îO€>Ciois\ ne\i 2s.e

€T^TTCO©MO-y es. HOTTOHT €>CÙT.......

(fol. 141 ge)2 e\H2^pevCê\THC3 2s.e qm eTevuce\2£.i epoq ne OTCTpôvTcop ne tire
noirpo eeos^ocioc tukott2s_i. ô^cujooiii oth exes. ni&expkexpoc tcoottmot es^en
noTpo ot(oo) e^q^oiiq H2£.e noirpo e\qi e&oTV. enmo'A.e.u.oc. ne ottoh otthiuj^- 2k_e
»2£.copi Sen ttj&i\pCiexpcjc q>c\i ^qx.^ 3€h ïiimhuj THpq ô>.q>5'02î-i e£oim

enoTpo eqoTCOuj e£ayre& MMoq eqpiOTi moôwK ornie^picm4 nccoq eTe oe^n jvott2s_i
MAvepe^ ne AvcppH^- nodai co»«eq. ïucTp&TCop a.e eTeMA\.c\T e\qc(co)oTTTeu eîio\

voir. On les a tués avant qu'ils n'aient pu (le) recevoir pendant qu'ils vivaient5 et
leurs âmes étaient sorties de leurs corps : ils pleuraient de n'avoir pas reçu le
corps et le sang (du Sauveur); avant de s'en aller devant le Seigneur le parfum
de son corps et de son sang était dans leur bouche.6 Notre Seigneur ne les a donc
pas laissés s'attrister à cause de cela; mais il leur a donné son corps et son sang
avant de les emmener vers les cieux. C'est pourquoi vous n'avez pas trouvé
son corps sur l'autel ni son sang dans le calice; parce que les saints immolés

les avaient pris.» Et lorsqu'ils eurent entendu cela, leur cœur fut consolé.....7

Andragatès dont tu as parlé était un général du roi Théodose le Jeune. 11
arriva (alors) que les barbares se levèrent contre le roi, et le roi se ceignit (de
ses armes), il partit pour la guerre. 11 y avait parmi les barbares un (guerrier)
grand (et) puissant : celui-ci sortit de la multitude entière, il s'élança contre le
roi voulant le tuer, lançant des hiparion qui sont de petits dards comme des
flèches. Mais ce général étendit son bouclier pour les recevoir sur lui, secourant

1. Cod. iiic<om.&. (sic). — 2. La même remarque que plus haut p. 128, note 4 s'applique à cette
feuille. — 3. ^\i2>.p^K^THC. — 4. orn&pion. — 5. Mot-à-mot : pendant qu'ils étaient dans le corps.
Tout ce passage est très embrouillé et presque inexplicable. — 6. Cette expression correspond assez
bien à la locution triviale française avoir l'eau à la bouche, pour signifier que l'on désire vivement
manger ou boire quelque chose. — 7. Il y a ici une lacune de 16 feuilles, de Ave- à gc, c'est-à-dire
32 pages. La suite redonne à peu près ce qu'il y avait dans cette malencontreuse lacune.
loading ...