Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 1): Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction — Paris, 1888

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E. AMÉLINEAU.

^■H^TôvMWTen1 2s.e on eTdwineniuj^- nujcpnpi eT^cujconi e&oTvpiTen ^kkis.
n^pioc.2 ne oiron OTrc^çoTv^cTinoc eqopi epevTq ne Mnine^y nep^ouM^Ti^em3
eneqp^n ne nerpoc eoiropeo^o^oc ne ne.u neqm Tnpq. TeqcpiMi 2^e ne OTron
OTMHim nncon ncepT 01 TecTepni eevqcpcopnj e&o?V njô>. necft^Tv. oiro£ eTô.qepô>.-
nôv^copem* OTn eneqni n2s_e mc^oAevCTinoc M^n^ir nq^nô/)çcopncic OTrop es.
TeqcoiMi epèaidarreai epoq Mq>pn^ nnipioAU TnpoTT MMexinoTr^ ec2î_oo maioc
nô^q 2s.e neJUoc «vri ne^oc ovop nes.con ottoo £\cmi MniMcooTT e^cies. pevTq. neoq
^e dwqn0.1T eniAimni 5en necpo ô.qqi e\£oa\. ne2s_6.q nevc daion5 ne eu^po enea-
£e?v?v.o npeAv. n^n.ui pine\ nTeqTCoûp 62slco expnoTr ne\iMnmi nexuje nevq efto7v.pes.po
e\.qepe nenftôJA. ce^p ce7v.eq>ioc nicenpeTe\pioc5 nevy eMftoTv. (fol. 149 ne\)7 ne2*_e
TeqcpiAu ne\q 5en OTniu}^ nn^p^- 2î_e ne\,oe Mnep7V.(i) MMeTvoc nTevUTCOAU epoq
poTVcoc. e^qep otoo ne2s_e\q 2£_e ôaes.uoni nTeq2s_i2i_ ^i^èvc pi2î.en Te\e>.q>e. iwoe 2^e
piren necniu}^ nnes-p^- e\ces.Moni nT2*.i2£. Mnecpexi otoo_ d>.c;>çes.c pi2s_en Tecescpe
ec2£_co MMoc 2s_e 5en qjp^n MqV^- .unrôeAAo ctô>. T2s_i2£. Av.ne\.pe\.i tooau epoq q> n)

Je vous dirai encore ce grand miracle que fit abbé Macaire. 11 y avait un scho-
lastique ayant assisté à la discussion8 : il se nommait Pierre, il était orthodoxe
ainsi que toute sa maison. Mais sa femme avait une lèpre énorme au front,
s'étendant jusqu'aux yeux. Et lorsque le scholastique, à l'heure de la retraite,
rentra à sa maison, sa femme vint à sa rencontre, comme toutes les femmes
aimant Dieu, lui disant : «Sois le bien-venu, mon seigneur et mon frère;» elle
lui apporta de l'eau, elle lui lava les pieds. Mais il vit la marque qui couvrait son
visage, il soupira, il lui dit : «J'ai demandé au vieillard égyptien de prier pour toi :
peut-être cette horrible (chose) s'en ira-t-elle de toi; car il a fait voir les yeux de
Séléphios, le secrétaire.» La femme lui dit avec une grande foi : «Mon Seigneur,
n'y a-t-il aucun membre que tu (lui) aies seulement touché.» —Il répondit, il dit:
«J'ai pris sa main, je l'ai placée sur ma tête.» ■— Mais elle, dans sa grande foi, elle
prit la main de son mari, elle la plaça sur sa tête, disant : «Au nom du Dieu de

1. A la marge tùuj ^vn^iAvepoc po-s-^i Auieqesccopçj lisez cette partie au soir de sa nuit, c'est-à-dire
le soir de la nuit où la fête de Macaire commençait. — 2. Cod. Avcvni\pi. — 3. Cod. nepcvo^.w.isTi'pit.
— 4. Cod. cpà.nA^C'^P1"- ~ 5. Cod. a.moi ne, ce qui ne signifie rien. — 6. Cod. nnipiiT&pioc. —
7. L'extrémité des seize pages ou huit feuillets suivants a été coupée : par endroits il manque quel-
ques lettres, l'extrémité des lignes du recto, au commencement de celles du verso. — 8. Mot-à-mot :
qui se tenait debout à l'heure de discuter.
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