Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 1): Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction — Paris, 1888

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E. AMÉLINEAU.

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grande lumière. Lorsqu'ils ont vu toutes ces grandes figures de tout genre, sur
le champ ils ont été dans le trouble, en voyant ces visages de lions, ces visages
de dragons, ces visages d'oiseaux, ces visages variés. A cette heure les yeux (de
chacun) se tournaient vers sa femme et ses amis, ne voulant pas partir et les
laisser; ils sont troublés ù cause de (leur) pauvre âme dont personne ne sait les
souffrances si ce n'est elle; et personne ne vient à son secours dans la nécessité
qui pèse sur elle et pour le grand râle qui crie dans la gorge, comme une scie
qui coupe celui qui est couché comme un arbre que l'on scie.

Alors l'homme cesse de parler et sa langue est enroulée dans sa bouche; ses
enfants pleurent en lui disant : «Malheur à nous, notre père, tu t'en vas, tu nous
laisses orphelins!» Alors le souffle monte pour s'en aller vers celui qui l'a créé,
et quelqu'un met la main sur les yeux (du mort) pour les fermer. Et depuis ce
moment il n'a plus de connaissance. Alors les hommes le prennent pour le
mettre dans la tombe, et ils s'en vont le laissant dans une grande pauvreté.
Malheur ù l'homme qui a été enfanté à ce monde! car de tous les labeurs qu'il
a eus sur la terre il n'est devenu maître de rien qu'il pût emporter avec lui, sinon
de trois coudées de terre où il s'est endormi. O malheureux homme! qu'as-tu

I. Cod. n.Tô.\eTiwpoc. — 2. Cod. u^ujepfiOHOin.. — 3. Cod. Tô.Aeuwpoc.
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