Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 1): Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction — Paris, 1888

Seite: 200
Zitierlink: i
http://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/amelineau1888bd1/0306
Lizenz: Creative Commons - Namensnennung - Weitergabe unter gleichen Bedingungen
facsimile
200

E. AMÉLINEAU.

Aidai' €2sloc epcm 2s.e ^p^ienieRonoc oe^pd». ecvuuji2 aimor e^n H2s_e TeRcimei-
2s^hcic3 eTC&ftoTV. aimor es.n TVoiîioh e&o7V.^iTen ^MeeAiHi 2*.e euoii nos- ottoc>

dvRAVOUJÏ U^UJ HpH^ OTTOTS-Hp MïieTÇHOOTT. TtOttR OTTOg 11^ CttH eT^H^ITOT

2s_e nipeq^" peai h^rco^ rcô». imocn e&oTV&ett nesi2s_i2s_. ôvicnroùpïi ivreReïiicToTVR
ecTH& q>pH^- eTeuioiropïxc mhi eTeMnitouj aiaioc çksTVcoc.

^-ei\icTo7V.H noo-yi^ nTe es.RèvRioc.5

dwKdwiiioc'' eqc£dvi ep&Tq AuieTpoc niô.p^ienicROiioc nTe pdaio^. nicoqjoc
tiTe mcHini ïiiAie?V.oc eTôvTT^RO 5en OTr&enmi equje&ujcon tottr^^c tc e2£.OTOir
e£io?V nèvipR^ ti«on £Cor neucàT ncoq>oc e&o?V£iTert qxmqi Ainnè/riRon da\2£.oo2£_i

nOTTMeTTI MMeT^ôwCI gRT dUlOTTOimO HOTÔwp^H RT€ OTrOTraLôwI &ett OlTAie^AlHI

îie q>£a &.hok gco daujumi âen oTAieTat^p oht ottoo ^nen.^ eq>^- 2£.e ujoom uiken
h€a\. nes.eoc mften eTOHïi ïithi £en qj^pi eT^nROTT qnda-^TV.s'o? ottor mften
eftcjTvoiTOTR U2S.6 ny^c niAionopeuRc HujRpi ivre qj^- oiro<> qn^Tevoo epô^Tq mui-

livre pas combat? Du reste, en vérité, qui es-tu et comment as-tu marché dans
une multitude de maux? Lève-toi donc et comprends ce que tu as fait, car celui
qui juge cherchera les champs ensemencés8 par tes mains. Je t'ai envoyé la
lettre scellée comme tu me l'as envoyée : je ne l'ai pas lue du tout.
Première lettre d'Acacios.

Acacios écrit à Petros l'archevêque. Les sages médecins ont coutume de couper
avec un fer tranchant les membres perdus : ainsi toi aussi, mon père sage, avec
le glaive spirituel, tu as amputé une pensée d'orgueil, tu as fait apparaître un
commencement de santé en vérité. C'est pourquoi moi aussi j'ai confiance et
espère avec la grâce de Dieu9 que le Christ, fils unique de Dieu, guérira par ton
entremise, avec de doux remèdes, toute maladie et toute souffrance cachées en
moi, et rétablira en santé le corps de l'Église ainsi qu'il était auparavant. Main-

i. Tuki RepToA.Mevii. — 2. Tuki cmiuji. — 3. Tuki têrcu-iihc^icic. — 4. Tuki roi. — 5. Tuki
ivre. a.h*.r.i. — 6. Tuki akcvui. — 7. Tuki qna.u-Tik.A.s'o. -— 8. M. Revili.out traduit : car le vrai juge
te demandera compte de son bercail. Le mot iooj signifie ensemencement, champ ensemencé; il est fait
allusion ici à la parabole de l'ivraie et non à celle de la bergerie. Ce que nous rencontrerons plus
loin le prouvera. — 9. Mot-à-mot : j'ai confiance et crois en Dieu que toute maladie et toutes souf-
frances cachées en moi, par de doux remèdes les guérira par toi le Christ, etc. M. Revili.out traduit :
C'est pourquoi moi, je suis resté en assurance. J'espère en Dieu et je crois que Jésus Christ, etc. Le
texte ne me semble pas comporter cette traduction.
loading ...