Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 1): Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction — Paris, 1888

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E. AMÉLINEAU.

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de l'apporter sans parler. Qu'eux aussi ils méditent et qu'ils prennent garde de
ne pas répandre l'eau à côté, sur les pieds des hommes qui pétrissent. Que ceux
qui pétrissent mettent la farine dans le pétrin sans trouble, afin que la poussière
de la farine ne s'en aille pas ou que le bord de la corbeille ne descende pas dans
l'eau. Qu'ils aient soin en toute hâte en mettant la farine de ne laisser aucune
farine tomber aux pieds du pétrin, de ne pas laisser de pâte adhérer au pétrin,
de ne pas verser trop d'eau pour rendre la pâte trop molle. S'ils relèvent la tête
au-dessus du pétrin, qu'ils l'écartent un peu et qu'ils méditent en se tenant de-
bout. Ensuite qu'ils pétrissent de nouveau jusqu'à ce que le boulanger (en chef)
fasse le tour pour leur donner du levain. Lorsqu'ils on fini de pétrir, que chacun
lave bien son pétrin, qu'il verse l'eau dans le lieu où l'on doit la verser, afin que
le porcher l'emporte. Ensuite qu'ils prient dès le commencement selon la règle,
qu'ils aillent vers leurs maisons en méditant. Que personne ne parle dans la
boulangerie, et que chacun accomplisse avec actions de grâces les ordres
(donnés). Tel est le pétrissage dans la boulangerie. Qu'il n'y ait point de manger
différent pour tout homme qui travaille à la boulangerie, mais que le manger
soit le même pour tous. Telles sont les prescriptions et les règlements pour tout
travail comme l'a ordonné depuis le commencement le père du cénobitisme apa
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