Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 1): Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction — Paris, 1888

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MONUMENTS, ETC.

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et ils allèrent trouver mon père dans la caverne pour le consulter au sujet d'anba
Beinouda. Puis moi aussi j'allai avec le vieillard pur;1 nous nous saluâmes avec
une grande joie et mon père anba Benjamin les réconcilia dans une grande paix.
Puis moi, Visa, je vis des couronnes descendant du ciel sur leurs têtes, ainsi que
celui qui mérite la louange et la vénération, Mar Isnofios.2 Alors mon père m'a-
dressa la parole et dit : «Quand tu seras descendu, donne la bénédiction3 aux
frères;» il appelait ce fruit la bénédiction du paradis. Et lorsque j'allai pour
prendre soin de la construction,' j'oubliai et je n'allai point du tout vers le Mo-
taharriq. Dix jours après, la nécessité voulut que je me rendisse vers mon père
et il me dit de sa parole douce : «Pourquoi n'as-tu pas donné la bénédiction aux
frères le jour où je te l'avais dit?» — Et je m'humiliai, lui disant : «J'ai oublié,
mais quand je serai descendu au monastère, je la leur donnerai.» — Alors mon
père me dit en souriant : «Par la prière des saints, certes la bénédiction est mon-
tée vers le ciel, le lendemain matin du jour où je t'ai dit : Donne-la leur.» Quant

I. C'est-à-dire Beinouda. — 2. Ce nom correspond peut-être àÉtienne, mais l'orthographe est mau-
vaise; un autre manuscrit donne ^^s^^J^A ce qui pourrait bien être une corruption de ^^-o^i-X-uil
= Stephanus. — 3. C'est-à-dire le pommier semé par Schnoudi. — 4. Ceci se passait sans doute pen-
dant qu'on construisait le monastère.

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