Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 2): Aux IVe, Ve, VIe et VIIe siècles: textes et traduction — Paris, 1895

Seite: 544
Zitierlink: i
http://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/amelineau1895bd2/0072
Lizenz: Creative Commons - Namensnennung - Weitergabe unter gleichen Bedingungen
facsimile
544

E. AMÉLINEAU

eTOT^^fi n^TmoAiTe-ye gn gen \\o& hiioAtti^ 1 xxn gen ^ckhcïc enxtycoo'Y.
uToq •à.e HeTiiH^ uj^poq n&\ gen oiris. ot\ efso*\gn n^\M.e eTAAneqKuiTe ptkcjot
ngen noircog gji». nu\ nTd>.qop£ieq egomi eTcooirgc e-y^nô-^oùpeï

g^gTHq mtoi ïiTOO*y neirn^p otkoti noge ne «paume. nTepeqn^'y -2».e <2te
isvTeiooTg epoq Ht^i necnH'y *>.qT<jouj na^'y) (-%c-) umeiK^nion ii^-junue "sck^c
epe noirjs. hott^ n^piouje epoq nceqi npooTiy a*.neTgoo& jit.^ird^'y nce^ ^.e

SlOT'WnMIH CTAAHTe gîl ltR\ ttïJUL K^tô». TC^pià. 2 AJinCCjOA*.^ C1T€ CT&e OViùSDL

eiTe eTfce iiujmjlio eTii^(?oi'\e epocy neTOTrocmi u&p jutn iieTepfcy gï oTcon
mtw nev-^ nneirx^ndaiH n^q eqomonoimeï iu-jutoo-y ivr^ireipe •a.e «.n^i egn^y
^tcjo g ai. neiroiriouj -xen^c eqeoiKonouLei n^y iiTCT^pt^ 3 THpc efioX-xe neq-
HTooTcy *2te otitictoc ne ^ttco HToq ne netreitoT unnc\ nnoTTe efcoTV. nej-
tcouj -xe nTô,qTouiq n^-y equjeeï nMjmx'y kjvt^ Te/yji*.nT3'ijo£ï née eTepe n^TfAoc
aa.ju.oc -2te ^ïujoine n<3"iofi ooic r7o>Ê «se eie^y gH-y hhs'o>Êl eqcoaa xi' on
UHKopm-eioirc4 ne^^q •se ^itccjotji nepcoTe noirgpe ^n neAinavTeTneujs'Ai^oaa
c^p ne xWôv Tency on neAAn;vmeuj(3A«.<yoA*. t^ï <3"eTe..... ^e j^qn.....

grands services'' et des ascèses nombreuses. Mais lui, venaient vers lui tous
ceux du village qui étaient aux entours, bâtissant pour eux6 des habitations
dans l'endroit où il vivait seul, se réunissant, se retirant près de lui : et eux
ils faisaient un petit troupeau d'hommes. Mais lorsqu'il vit que les frères
s'étaient réunis à lui, il leur assigna cette règle de cette sorte, à savoir que
chacun d'eux se suffît à lui-même, qu'ils s'occupassent seuls de leur ouvrage,
mais qu'ils missent en commun leurs gains en toute chose selon le besoin du
corps, soit pour le manger, soit à cause des étrangers qui leur demanderaient
l'hospitalité; car ils mangeaient tous à la fois et ils lui donnaient leurs gains
pour qu'il leur dispensât (ce dont ils avaient besoin); cela, ils le faisaient de
leur propre gré et de leur volonté afin qu'il leur dispensât tous leurs besoins,
car il était pour eux un (homme) fidèle et même c'était leur père, après Dieu
excepté. Mais cette règle, il la leur asssigna, marchant avec eux selon leur
faiblesse, à la manière de Paul, qui dit : « J'ai été infirme comme si j'eusse
été infirme, afin de gagner les infirmes, » et écrivant aux Corinthiens, il dit :
« Je vous ai fait boire du lait, et non de la nourriture (solide), car vous

i. Lisez : rmo'AiTeia.. — 2. Lisez : Te^pei*.. — 3. Lisez : trreTfxlpe1*" — 4. Lisez : utiKopiit^ioc.

— 5. Il s'agit des exercices de piété et de mortification que le moine devait à Dieu, comme s'étant engagé
à son service. — 6. C'est-à-dire : Se construisant à eux-mêmes.
loading ...