Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 2): Aux IVe, Ve, VIe et VIIe siècles: textes et traduction — Paris, 1895

Seite: 552
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E. AMÉLINEAU

ne-reco-y gï-xn £en g^pxt.^ **n gen gTO ng^pxià. <^.e eTAJum^'y uiit neg^ruicop
ne gen nnx «e goeme Aten ngHTO-y ueujôvTCï e&oTV^HTO'y ujà. Tn?r7V.H «.niong
e^cnô^e jumxooy gtoc eneTujHpe ne gen kootc eiy^ireï efsoTv.gHTO'y r^tô. nev-
jmnuj^ ô^tco gome on euj^Tfgum ego?rn epocy eTg«.ooc A*.n«\TOTTioo7ni e^cnj^e
««.00^ gen nooire ■i.e on ejLieTp neAurujis. eTpe neTOird.ddk xcnvçe jut.M.oo'y
«.onon *^e ujd^k^Hponojjiei A*n(uj)ng_ k^ta. (Teirut)nT€?V.^(^ïCTOc) €tohy
**.(e.....d.)n^nT(d......n-*......ne.....(sic exil).

VIII

(-recto-).....oc ^q 1..... cnH«Y g.....se jutnK. . . . sm euj. . . . povge.

;s.tu) AAnncuic ne(«xa».q) n&y se kôvï .... enT^-ysooTT.... thui\ AAnoo-y eT&e
OTgu>& n. . . . n^n^pk^ïon n(oTr)v^rT^H Tetto-y &e nenTô^ei en(ei)AJL^ eTÊHHTq
^ige epoq gn o(t)k^'\oc n&Ase. k^i Pis.p enTAXjse n^j gn oireiuf^3 eT&e
OTrno&e noTV^-y^H ô^tco eTei ' equjjvxe ne otii otcoïi «se gH"\i^c eoTÎidwTV g_(HT)

ne e^qneT q(To)o*y krkt€ ose (q)n^oTOM.o'y juinnc^. THHCTe(i^).............

(-verso-).....T^qujco(ne n)gHTc ^tco.....qnooptg (efeo)'\ nneq^i-s (eTn)e

devant d'eux pour les rencontrer, sur des chars et des chevaux : ces chars et
ces chevaux sont des esprits; les uns parmi eux, on va au-devant d'eux jus-
qu'à la porte de vie pour les baiser comme s'ils étaient leurs enfants; d'autres,
on va au-devant d'eux selon leur dignité; d'autres encore s'approchent d eux
qui sont assis avant de se lever pour les baiser ; d'autres encore ne sont pas
dignes que les saints les baisent; seulement ils héritent la vie selon leur
extrême petitesse..........[sic exit).

VIII

..........Et ensuite il leur dit : « On m'a envoyé ici à cause d'une chose

nécessaire à une âme; maintenant ce pour quoi je suis venu en ce lieu, je l'ai
trouvé dans un vase d'argile. » Il disait cela en énigme, car c'était un péché
d'âme. Et comme il parlait encore, il y avait un frère, nommé Elie, simple de

cœur, qui avait détourné quatre figues afin de les manger après le jeûne.....

où il se trouvait et.....il étendit ses mains vers le ciel pour prier, sans qu'il

i. Cf. page 104 dans la vie memphitique de Pakhôme. —

2. Lisez : otr&.miF.u.at. — 3. Lisez : en.
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