Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 2): Aux IVe, Ve, VIe et VIIe siècles: textes et traduction — Paris, 1895

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E. A.MÉLINEAU

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ngoiro e^n nenT^qnKOTK n^i em-^ nenenoT nxiRJuoc r^oict^ jujuoq e-xom
eTpeqjuoone jujuon née noirjuoone ecea/Xnej nnecujHpe kai c^p enujdwnxooc
■se dvpH«Y emvss. n-xoese <3"coïit epon OTJunTa>.eHT Te Tenoy tye on qcjuNJUôvivT n<3"i
nenT^-!TTis.ô.n eTOOTq eqeujione nj^n (-c%h-) no-ynos" noToeïuj k^i ujs.p nToq
gioioq on OTJUieXoc ne e&o*\gn nenTô.-ynROTK eTe soiis. goopcmcioc ne ms.i eujaot-
ciotju eneneiooT eqTô.To epoq ngen cjuo'y ng».g ncon a.tco on ^q-^ooc n&i &.ms.
neTptonioc ejund>.TqnKOTK *se n&.non ivn cttcouj jujuok eneigyo& ^Aa\ rhottc
ne .uni nenenoT Titcoovn gn o'yojp's -se jun Ad^-y hs'oX nny e&o\gn TeqT^npo.
nToq •i.e js.nis. giopcmcioc ivq^ge ep&Tq gn oTT^ospo e-sn TRomwm^ ctot^^ê
epe necnH-y THpcy ccotju nccoq gn oTno<5' neMio juin oirgirnoTèwOH en^ujojc

il rendit son esprit, l'homme juste, apa Pétronios, le 25e jour du mois d'Epi-
phi; et apa Horsiîsi passa toute la nuit avec les frères qui lisaient, priaient au-
tour de lui. Le matin, à l'heure de la synaxe, il le fit ensevelir bellement, ils
offrirent pour lui l'offrande, ils chantèrent des psaumes en avant de lui jusqu'à
ce qu'ils l'eussent conduit à la montagne, qu'ils l'eussent enterré près de
notre père. Et les anciens qui étaient parmi les frères parlèrent les uns avec les
autres, disant avec douleur : « Est-ce que nous ne méritons pas d'être en-
deuillés tant et plus sur celui qui s'est endormi, celui que notre père juste avait
placé sur nous, afin de prendre soin de nous comme une nourrice prend soin
de ses enfants? Car si nous disons : Peut-être le Seigneur est-il irrité contre
nous! c'est une insanité; maintenant donc béni soit celui auquel on nous a
donnés, qu'il vive pour nous un long temps, car c'est aussi un membre de
ceux qui se sont endormis que notre père Horsiîsi, lui au sujet duquel nous
avons entendu notre père une foule de fois proférer des bénédictions, et aussi
apa Pétronios, avant de mourir, a dit : Ce n'est pas moi qui t'impose cette
chose, mais c'est Dieu ainsi que notre père. Nous savons avec certitude qu'il
n'y a pas de mensonge sortant de sa bouche. » Mais lui, apa Horsiîsi se tint
avec fermeté sur la communauté sainte, tous les frères l'écoutant avec une
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