Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 2): Aux IVe, Ve, VIe et VIIe siècles: textes et traduction — Paris, 1895

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E. AMÉLINEAU

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pas voulu obéir aux lois du Seigneur qui sauvent chacun, et encore à l'heure
où ils m'entendaient les réprimander et dire : Vous recevrez de grands coups,
ils se moquaient de mes paroles et (ils étaient) comme s'ils eussent dit : Au-
cune chose de cette sorte ne sera. Car les anciens qui sont parmi vous ont
entendu notre père pendant qu'il était dans le corps, lorsque mourut ce frère qui
n'était pas droit en ses œuvres, (qu')il dit : Il recevra de grands coups de la part
du Seigneur, — ayant ordonné aux frères de ne pas écrire son nom avec ceux
des frères qui s'étaient endormis. Et quand un grand frère lui eut répondu : Si
c'est jusqu'au nombre de coups ', ce n'est rien ; — est-ce que notre père ne lui
répondit pas aussitôt : O gens qui n'avez aucun jugement ! car peut-être pensez-
vous que les coups de Dieu sont comme les coups des hommes! mais les
grands coups qui nous ont été annoncés par l'Evangile sont d'être jetés dans
le feu jusqu'à la fin du siècle ou même plus que cela. » Et quand les frères en-
tendirent cet autre témoignage de notre père Théodore, qui était celui de
notre père Pakhôme, ils craignirent et se préparèrent à souffrir à l'excès, afin
d'échapper à ces coups cruels. Et ils l'admiraient dans son humilité envers
eux tous, comme il marchait dans un esclavage et une soumission au milieu

i. Sans doute : Si c'est un nombre de coups limité, ce n'est rien; mais je ne suis pas certain de ce
sens.
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