Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 2): Aux IVe, Ve, VIe et VIIe siècles: textes et traduction — Paris, 1895

Seite: 626
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E. AMÉLINEAU

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Ils ne savaient pas qu'il parlait avec eux du temple de son corps, afin que nous
sachions ce que l'on a écrit à chacun de nous en particulier; car il est écrit :
La fin du discours, c'est de l'écouter tout entier4. Craignez Dieu, gardez ses
commandements, car toute créature de Dieu se rendra devant lui afin d'être
jugée sur toute chose où elle se sera oubliée, soit pour une bonne, soit pour
une mauvaise. Je vous salue tous et je prie que vous vous portiez bien dans le
Seigneur. —Apa Horsiîsi écrivant à son bien-aimé fils, glorieux et digne vrai-
ment d'être aimé, Théodore, salut. Avant toute chose, je salue ta piété et ta
conduite parfaite en toute chose bonne. Vraiment lorsque je pense à toi comme
à un filss et à ton amour pour les frères, je suis rempli de joie, je dis : Ce qu'il
faut, c'est que j'écrive pour saluer ta sagesse, car il est écrit : Un fils sage réjouit
son père; et : Donnez l'occasion au sage, il sera plus que sage; enseignez le
juste, car il primera par la connaissance tant et plus. Et encore : Une grande
paix est à ceux qui aiment ton nom et ils n'ont point de scandale, car il a dit :
C'est le Seigneur qui a bâti Jérusalem, rassemblant la dispersion d'Israël,
guérissant toutes leurs blessures, liant toutes leurs plaies, comptant les mul-

i. Lisez : ait^ glopciftce. — 2. Lisez : ^«.ipeiu. — 3. Lisez : ne ctkcot. — 4. Ce passage me semble
mauvais. — 5. Mot à mot : Lorsque je pense à t&filiété.
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