Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 2): Aux IVe, Ve, VIe et VIIe siècles: textes et traduction — Paris, 1895

Seite: 634
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E. AMÉLINEAU

TAX&iK'y xtniuHpe ujhul jutnujcoc •se eic^HHTe -^-ïiô^ iidvK xin^ujHpe ôATv.^ osooirq
ii^ï pc^rge -2se oirujHpe uotcot nôvï ne &Ttx> ej^uje ennoirre eiôvttje xuuioq.
ne^e nujioc -xe -^■îi^TimooTq ïihtîi ( verso-) poirge uuHHiie juin^Te npn
guiTn eïeT^^piCTo('y) mtoj eiujn oulot it(Too)Tq a*.nnoTr(Te). nujuic -^e ^q-xi
jutnujHpe ujha*. (jviï)js. ujeuoTfTe ^qjutoone nnecocY njuiAx^q ôvtu> epuj^n poTrge
ujume AJtAXHHiie uj^pe nxioc «xocy iumujKpe ujhui mieqeioTe. nujHpe ^e
ujhju. \nj> ujeuoTTe neujdvqeï gcocoq epuj^ti niuoic k^à.q eko?V. £kjûk eneKHi
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nefioT îiTcooofce ne negocy ctju.aji^"y (tt)e(uj^qn)(x>puj efio?V. nneqs'i'x uequj'A.H'A.
epe nuLOcy nH-y eop^i yj^ neqiutovT (e)pujdai noToem ei egp^ï jutiiHHsie uj^pe
(t)**.^*^ jutn^ïKivioc itujHpe nom axn neqeiooT Axiiue ax\\ nujcoc -xe eT&e o-y
AxmiTiinoo'y nenujHpe HôOt en^-xie enp goTe -se nue OTme^oo-Y ujcone juumoq
UTeK^tÇoputH. neose nujooc se es.?V.H^toc ^■•xoo'Y Aixioq hhtii çh poTge

uiiHHiie. ot^ooy 'i.e e&o<Vg\i ot^oo-y ^ nujtoc jutoouje na^cy xinujHpe
ujhul ujôvHTeqntog eraoTT juljuloo'y n^eimcY (sicexit).

le berger était triste, la mère de l'enfant dit au berger : « Voici que je te don-
nerai mon enfant; mais envoie-le-moi au soir chaque jour, car ce m'est un fils
unique et (comme) je dépends de Dieu, je dépends de lui2. » Le berger dit :
« Je vous l'enverrai au soir chaque jour avant que le soleil se couche, car je
rends grâces à Dieu et je le remercie. » Mais le berger prit le petit enfant, apa
Schenoudi, il fit paître les brebis avec lui, et, chaque jour, lorsque le soir était
arrivé, le berger envoyait le petit garçon à ses parents. Mais le petit enfant,
apa Schenoudi, il s'en allait aussi, lorsque le berger l'avait congédié (en) disant :
« Va en ta maison, » il descendait vers un petit canal d'eau un peu éloigné du
village; c'était le mois de Tôbé en ces jours-là : il étendait ses mains, il priait,
l'eau lui montant jusqu'au cou. Lorsque la lumière arrivait chaque jour, la
mère du petit enfant et son père disputaient le berger, disant : « Pourquoi n'en-
voies-tu pas notre enfant vers nous au village? Nous craignons que quelque
chose de mal ne lui arrive à ton occasion. » Le berger leur dit : « Vraiment,
je vous envoie l'enfant au soir chaque jour. » Mcais un jour, le berger marcha
derrière le petit garçon jusqu'à ce que celui-ci fût arrivé au canal d'eau; sur
l'heure [sic exit).

t. Lisez : eoTKOTi. — 2. Ce passage pourrait aussi se prendre dans un autre sens figuré : Comme
je suis attachée par l'amour à Dieu, ainsi je lui suis attachée.
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