Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 2): Aux IVe, Ve, VIe et VIIe siècles: textes et traduction — Paris, 1895

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FRAGMENTS DE LA VIE DE JEAN DE EYCOPOLIS

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a. nju^mcTiop eme ujuju^q noirttjHpe enu>q ne eqgn dwJunTujjuHHe ' upcjune

tpe OTfnili» HiS.Kd>.eA.pTOH HJUJU^q €TH^UJT ejUôvTe glTJU negotro nTeq-

junT^t'pioc ^q^ epoq Mgu ne^Hc ju.ii cm ente hçjojuut eneqoirepme juu
neqju^no (-piôw-) eÊoX-xe ncvîFoeiuj nuu eq^f Qice nis.q çnocTe nqTJURA. 'Xa.^'y
upcojue oju neqm nc^p^gr junegoo-Y THpq ô.tio n^j eneirTo epoq \\&\ gju-
cïiAw'y u-xcocope eu*, neqeioiT ne. nese njut^n^pioc nog&miHc A*nju^Kic-
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nM -r^oe iieKujHpe ei&e ^uj hctus. '. ne-x^q -se juijuou n^*2toe»c uicot. ne-x^q
uivq \\&\ nneTOif^^fi enei*a.H Tju^^'y junujHpe ujhju. ott\tii\ Te ejuu 'À^d.'Y
jujuuTujen gTHq hohtc egcnm eXi^y upiojue nT^TV^mcopoc i^qTtouj
ii(3"i n-soeic enoac egp^i eir\\o& 1 jujuitTgHKe e-rfse TennicTic juneqeipe u^k
juneigtofs a.'X'tV^ a.qTO)uj n/reioe ena>.i T^oe neiujHpe ujhju. eTrKo'\^cic ' nnec-
n'\^|)^is.nOH nTeqjuô^'y «xen^c equa^oniju^e jujuoc enecoT^^i. Teno-y
(-pi&-) n^ujHpe e«c n^oeic Hà/jç^p^e ti&.q JunT^X^o *htf(o utok ç>u>cok juh

de ses fils qui avait environ dix-huit ans et dans lequel était un esprit impur,
très violent, et par l'excès de sa sauvagerie, il lui avait donné des entraves et
des chaînes d'airain à ses pieds et à son cou, parce qu'en tout temps, il le faisait
souffrir, de sorte qu'il ne laissait personne en sa maison mener une vie tran-
quille pendant tout le jour, et deux esclaves forts, qui étaient les esclaves de
son père, lui avaient été dévolus. Le bienheureux Jean dit au magistrien avant
d'avoir seulement vu l'enfant : « Mon fils, sais-tu pourquoi cela est arrivé à
ton fils7? » Il lui dit : « Non, mon seigneur (et) père. » Le saint lui dit :
« Parce que la mère du petit enfant est une sans-pitié, n'ayant aucune miséri-
corde pour qui que ce soit des hommes malheureux, et le Seigneur a ordonné
de la jeter dans une grande pauvreté; à cause de ta foi, il ne t'a pas fait cette
chose8, mais il a ordonné ainsi que cela arrivât à ce petit enfant pour le châ-
timent des entrailles de sa mère, afin qu'il l'éprouve pour son salut. Main-
tenant, mon fils, voici que le Seigneur va lui accorder la guérison, et toi,

t. Je lis : eqgn tt*, Ai.irrujAJ.Hiie, pour rendre compte de la présence de la lettre — 2. Eisez : go-
<V(joc. — 3. Lisez : tteTeiô.. — 4. Lisez : eomios'. — 5. Lisez : eomioAivcic. — 6. Lisez : iitieccn'A*^-

iJÇ'WW» — 7- .Mot à mot : A pris ton fils. — 8, Selon notre auteur, la maladie aurait dû tomber suri le
magistrien lui-même pour punir sa femme. 11 ne faut pas trop s'étonner de cette manière de concevoir
la responsabilité et la rémunération des actions : c'est la même que l'on trouve dans la Bible, quand
David pèche et que les innocents sont punis afin de punir David.' ,;l ' ,7" ;!" 1 :

8?
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