Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 2): Aux IVe, Ve, VIe et VIIe siècles: textes et traduction — Paris, 1895

Seite: 704
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E. AMÉLINEAU

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MJLAXts. Mxn ncon nTeqAid^'y eqTc^feo juiutoq &qei c^e (,sfc exiï).

XI

(-recto-)....................... n.....ne.....cot.....jm(n)*i js.ii

voya, il les fit entrer dans le couvent et fit appeler leur père. Lorsqu'il fut
arrivé, il resta les regardant, pendant qu'ils le regardaient, sans trouver la
manière de se parler les uns aux autres. Après quelque temps notre père les fit
se parler entre eux, les montrant au doigt et tous les frères les admiraient.
Mais notre père apa Moïse les consola, il les bénit, il les congédia. Et leur mère
aussi, elle alla, elle se fit religieuse; mais ils allaient vers elle, afin qu'elle
sortît et les rencontrât. Mais par l'endurance de leur père et la manière dont il
les avait mis entre les mains de Dieu, il s'en alla, Dieu lui donna repos comme
il l'avait désiré '. Son fils aîné, lorsqu'il eut fait dix-sept ans, ou plus que cela,
d'après la manière dans laquelle on l'avait vu dans son enfance, on vit qu'il
n'était pas ferme, on se lava les mains derrière lui2, car il disait chaque
jour: « Je me ferai moine; » or il apprenait à devenir maçon bâtisseur de
maison, allant dans une foule de lieux avec le frère de sa mère qui l'instrui-
sait ; mais il vint (sic exiï).



i. Mot à mot: Selon son cœur. Il s'agit du père qui mourut. —

2. C'est-à-dire : On désespéra de lui.
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