Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 2): Aux IVe, Ve, VIe et VIIe siècles: textes et traduction — Paris, 1895

Seite: 709
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FRAGMENTS DE EA VIE DE MATTHIEU LE PAUVRE

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iicftooK. eopdwi eTpi ctoi n^^ie u^gAiooc hç^htc xinocy aah p^cTe «j^n^ei h^k
eojpôwi. ôvïiok ^ïTtooTn ivi'xi n*a AinROTn uÀôvRor aaiaocy air îioem ^jAiooiye
c^ottr enToo-y en^^ie nTepemco^ ennoTi aaaajs. nujume *vioT(mi AAnpo
eTp^fcojK e^oTïi ^m^Y ecR^-y rrocî n&HpioR eiro rootc e«.^Te cttrrotr
«001m AAniAes. Riutone ne £€R gotTe r^p ne neenpiOR eTiAiA^-y. aatoR -^e ^ip
goTe cia^tc nTepem^«y epooy (sic e.vit).

II

Tetrîio'Y ïtepe t&oax a&n<xoeic ajoon RiAAA^q ottro^ aaiartai^j
pcoAte ^cciop efnyXoju. nToaj THpq eTAAAA^«y ^voo HeviiHy ujô.poq cjtc ^pric-
Ti^itoc 1 eiTe fi^pftdvpoc eiTe o hrc cïtc ^p^ion citc X.HP^ eïTe op^>*>.ROc \-yw
Reqca^RRj AAiAOcy çmtr Teq^t^rm eoj3TR epooy equjà.îm&.'y 011 crctrh r&.-
çH-y neaj^q^" g^cocy roifrotts Kg&coo aar otrots ime^ RqR^xy elioX gn
OTeipHîiH ïiceÊuiR eîteimi. ^tcd Temoff it\^\nH ïieqeipe ai.ai.oc aar otou riaa
CTRH'y uj^poq ô^tco on epe neqciAoy igoon haaaa^'y ROToeity ria*. neweïtoT

d'eau et ces quelques pains, va dans la cellule au désert, restes-y aujourd'hui
et demain, jusqu'à ce que j'y monte. » Et moi, je me levai, je pris pour moi
le petit vase d'eau et les pains, je marchai en haut de la montagne vers le
désert; lorsque j'eus atteint la petite habitation, j'ouvris la porte pour entrer,
je vis deux grandes bêtes sauvages, terribles grandement, couchées dans l'ha-
bitation, et ces animaux étaient des hyènes. Mais moi, je craignis grande-
ment lorsque je les vis (sic exit).

II

.....aussitôt, car comme la vertu du Seigneur était avec lui; un grand

amour de Dieu se répandit dans tout ce nome, et l'on venait à lui, soit chré-
tiens, soit barbares, soit pauvres, soit magistrats, soit veuves, soit orphelins, et
il les nourrissait par son amour à leur égard; s'il les voyait nus, il les revêtait
d'un petit habit et (leur donnait) un peu d'huile, il les congédiait en paix afin
qu'ils allassent vers leurs maisons. Et cette grande charité, il la faisait à qui-
conque venait vers lui, et sa bénédiction était avec eux en tout temps. Notre père

f

1. Lisez : <XLpiCTiô.ttOC.
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