Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 2): Aux IVe, Ve, VIe et VIIe siècles: textes et traduction — Paris, 1895

Seite: 712
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E. AMÉLINEAU

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Matthieu le pauvre pour chasser les démons? Car moi, je suis un pécheur,
car je ne suis pas digne d'une œuvre de cette sorte; mais prenez pour vous un
peu d'huile dans la lampe de l'église, frottez-la de cette (huile) au nom de
Jésus le Christ et le salut la saisira. » Mais le père de la petite fille reçut un
peu d'huile de la lampe de la main de mon père, il l'en signa au nom du
Père, du Fils, du Saint-Esprit et du saint apa Matthieu. Et sur l'heure le
démon la saisit, il la jeta à terre de telle sorte que quiconque la voyait disait :
« Elle est morte. » Mais mon père, quand il vit la sauvagerie de ce démon
mauvais et la grande souffrance qu'il lui faisait subir, il marcha vers elle
avec son petit bâton qui était dans ses mains, il le leva sur la petite fille disant :
« O impur démon, viens hors d'elle, cesse de faire souffrir l'image de Dieu. »
Sur l'heure où il entendit la voix du saint apa Matthieu, il tira un cri de ses
narines, disant : « Qu'il te suffise de me faire souffrir, alors que tu veux me
chasser de ma maison. Vive celui qui est béni jusqu'aux siècles, car je ne

i. Lisez : AijvTe^ioc. — 2. Lisez : -ik^jAionioit. — 3. Lisez : t**.p. — 4. Lisez : es.qccÇp^r'i'^e. — 5. Li-
sez : ju.ô.T-e-ô,ioc. — 6. Lisez : n-2i.*,ix«.otiiori. — 7. Lisez : jliu-^.\iajloiï\oii. — 8. C'est ici que commence
le double de la Bibliothèque Nationale. — 9. Lisez : n-^ô-iuLoiiioit. — 10. Lisez : it-e-eiKtoit. — rr. Li-
sez : jmvTe-Jvioc. — 12. Tout ce passage diffère dans le manuscrit de la Bibliothèque Nationale : jmoq
n*.c «.qAioouje egoira CTigeepe ujhjul «vqT^Ào trreqgepiitoT e^pjvj eswc eq<xxo xixjloc ■s.e co nenn^
n*,K^ee>.pTon ô-Aioy e&oA gxi nenA^cu.*. juomoTTe itcAo cr-j ^ice rt*>c. e^-yco irre-s-noy «s. n^.*.uu.u)rc
cu)k noiritos' rt^pooy £n uj^riTq eq's.w juljuoc se co ai*.«^*.ioc «.k'j £ice n^i ejutA/re ckottcouj
eito^t etoA gAi tïôju.^ iiaitoiî; c'est-à-dire :. . . à elle, il marcha vers la jeune fille, il plaça son bâton
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