Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 2): Aux IVe, Ve, VIe et VIIe siècles: textes et traduction — Paris, 1895

Seite: 713
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FRAGMENTS DE LA VIE DE MATTHIEU LE PAUVRE

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htA(îo ujcone n&y HTevitoy. ofrHO(? up^uje ^qciop efio'X ojul rtouj THpq

retournerai jamais en elle. » Et sur l'heure, elle fut sauvée. Ses parents la
prirent, ils allèrent vers leur maison, rendant gloire à Dieu et à notre père
apa Matthieu. Que dirai-je ou qu'omettrai-je parmi les merveilles de mon
père apa Matthieu? Car une foule (de gens), si leur cœur cessait et s'ils de-
venaient fous, leurs hommes les amenaient liés avec des chaînes de fer,
criant, et, lorsqu'ils étaient parvenus au monastère, la force qui était sur eux
se retirait, elle cessait sur l'heure par les prières de mon père apa Matthieu.
Mais d'autres encore qui avaient péché par magie, et des foules qui étaient
infirmes dans leurs corps, s'ils se jetaient à ses pieds, s'il priait sur eux et
s'asseyait, la guérison leur venait sur l'heure. Une grande joie se répandit
dans tout ce nome à cause des vertus et des prodiges qui s'opéraient par la

sur elle, disant : « 0 esprit impur, sors de cette créature de Dieu, cesse de la faire souffrir. )) Et sur
l'heure, le démon tira un grand cri de ses narines, disant : O Matthieu, tu m'as fait souffrir grande-
ment, en voulant me chasser de mon lieu de repos.

i. Le manuscrit de la Bibliothèque Nationale a : n-^-nô.KTOj epoc ■xin Junmev-y e^TTto «Tige a-qei
e&o'A. n£htc i.coiF'x.&i n<gi Tujeepe ujhju : Je ne retournerai plus vers elle à partir de ce moment. Et
ainsi, il sortit d'elle, la jeune fille fut sauvée. — 2. Ce mot est absent dans le manuscrit de la Biblio-
thèque Nationale. — 3. Lisez : julô.t-0-ô.ioc. L'autre manuscrit ajoute eTOVi.è.ii, saint avant d>nô., et :
e'Xjm mVAcî'o iiTè-ciiycone ivreirigeepe : au sujet de la guérison qui avait eu lieu pour leur fille. —
4. Lisez : juô.t^^ioc. Foute cette phrase manque dans l'autre manuscrit. — 5. Lisez : Teneppei*.. —
6. Lisez : julm 00.10e. Ce passage est ainsi exprimé par l'autre manuscrit : OYJUHHUje '\e on <>n iteTe-
uj*.pe ne-y^HT ntoujc epooy eTe neTÀo&e ne neuja.pe neirptoAie eme jujuooy eveong <>n gen no*
Ainivi^ec ngojunT Ain gen gô-A-s-cic Ainenme eTsi ujk^k e&oA *.TCo e-yuji.nniog enpo ju.hjuoiis.c-
'rnpion ujô.pe nenepn*. ô.nô.^topei n*.-y iiTe-imo-Y nce'Ao e&o'Agn neTujcone £itii nconc Jun neuj'.W.V
juneneicoT eTOT^a.J?i «.na. ju;>-e~e-a.ioc ; c'est-à-dire : Mais une foule aussi de ceux dont le cœur errait,
c'est-à-dire des fous, leurs parents les amenaient liés par de grandes entraves d'airain et des chaînes de
fer, poussant des cris, et lorsqu'ils avaient atteint la porte du monastère, les énergies se retiraient d'eux
sur l'heure, ils cessaient d'être malades par les oraisons et les prières de notre père saint apa Matthieu.
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