Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 2): Aux IVe, Ve, VIe et VIIe siècles: textes et traduction — Paris, 1895

Seite: 736
Zitierlink: i
http://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/amelineau1895bd2/0264
Lizenz: Creative Commons - Namensnennung - Weitergabe unter gleichen Bedingungen
facsimile
736

E. AMÉLINEAU

eni^H 1 n^oToeiuj ^ton egoirn eTpèv&ooR en\uiv hjultok. uju>pn se RTepeq-
ujione ncoy qTooy jutne£toT ^oiô>.gR ^cjhkotk enujione ii<yj neneicoT miok
se aoiÊcon uja^poq ^n<5"jm neqtgme ô>.nn»wp^Riv\ei juAtoq eTpeqsi uott-

roti ïtTpotÇH. îtToq se nesa^q nas.n qo»£ nari nsoeic se n^-nôvOTOùJUL aat
oirse n^n^coi a«.n erse n^n^si ^-ne a>n nXô^'y îiTpotÇH en\ neiRocmoc ne
ajj^n ^nMtTJk en^eioTe eTOtr^aJi ^nTccmioc julii (-^s-) n^ooijmo nTôa^ nn*.-
"\ot*oc egovn née ht^i^&slx^oslx aaaaoc usoor e&o<V. nT^umTuion^^oc. g**.
nw&.'Y se unoToem nccy cdwUjq Aine&ot ^çoiôvOK ^qneTÊ pojq ncoofie eqsoo
juiaaoc se ^piniH2 nTCTiif?! nei e^oTK ^nTcoîiioc juin nôv^ojxio RivXtoc j^rci nés.
nnoTï nccootr^ nenpoecToc 3 eTT^em-Y aoià. ujeuoirTe n^p^çHxt^nspiTHc 1 ctt^-
eiH^ jmnToo*Y tij^Tpme ^-nny nuLO-HTii eeiAH**. nme ^n oTpa*uje vitrotooiut
xtnencooTHp nencon^ THpit. itdvi se eqsio axMXOoy encu>TJui epoq THpw ^qc-
^pa^i^e a*iu.oq enpa<n jmneicoT jun nujHpe axn nemt&. eTOTfd^fc ^qcycon npcoq
jivq^- juinenna. en<3"is jumnoTTe gn OTeipfmn o^jlahr. \tio« se is.n^ epoq noT-
Kô^ice rôvTJh. neqjutnuj^ à.-yoo r*vTjs. m^eio nTeqjuLnTjmonô.^oc is.m<x> (sic exit).

dois aller vers mon lieu de repos. » Mais lorsque le matin fut arrivé, le jour
quatrième du mois de Kihak, notre père se coucha étant malade5 ; et nous tous,
nous allâmes vers lui, nous le visitâmes et nous l'exhortâmes à prendre un
peu de nourriture. Mais lui, il nous dit : « Vive le Seigneur, car je ne man-
gerai, ni ne boirai, ni ne goûterai à quelque nourriture de ce monde, jusqu'à
ce que j'aie rencontré mes pères saints Antoine et Pakhôme, que je leur aie
rendu compte de la manière dont j'ai pu accomplir mon monachisme. » Mais
à l'heure de la lumière, le septième jour du mois de Kihak, il sourit, disant :
« La paix soit à votre entrée, Antoine et Pakhôme; tu es bien venu, toi qui
étais d'un petit couvent, ô le chef glorieux, apa Schenoudi, l'archimandrite
glorieux de la montagne d'Atripô ; je vais aller avec vous à la Jérusalem
céleste avec joie, afin que nous adorions notre Sauveur, notre vie à tous. »
Mais en disant ces choses, et nous l'entendions tous, il se signa au nom du
Père, du Fils et de l'Esprit-Saint, il ouvrit sa bouche, il remit son esprit entre
les mains de Dieu en paix. Amen. Et nous, nous le revêtîmes d'un linceul
selon son mérite et la gloire de son monachisme.....(sic exit).

i. Lisez : enemH. — 2. Lisez : TeipmtH. — 3. Lisez : ne npoecTCoc. — 4. Lisez : nô.pfXM.u.^iv^.piTHC.

— 5. Mot à mot : Pour la maladie.
loading ...