Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 2): Aux IVe, Ve, VIe et VIIe siècles: textes et traduction — Paris, 1895

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E. AMÉLINEAU

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enppo a>.ceuL«.e ose neqna«.TCToq is.n en^ocy q_jul nenT^quieeTe epoq egoim en-
neTOT&aJi a*na«. a*f>pavoavjLt. &.CKÀ.&.q efco'iY. a*cu}oone <^e nTepe TevojH ujtone a*
Tppto Titnocy nciOTp cna^ nca* nneTOTa*a*£» arrto nTepeq&toK na^c eoomi ncse
Tppoo na>.q -2se nTon ne na*enoT aoia* a^&pa^oauut na<pD£H*_iaufi.pjTHc 3 juinÊocy.
ne;sa*q ^e aaion ne ojul noTiouj uiniioTTe juui noToouj nnenosicooire (sic exit).

IV

(-%€-) ïtc^q ne ôvTco ïiToq on ju.noo'y agirai on.....ejmei eueo^. eT&e na>.i

renié la foi au Fils de Dieu : ils sont maintenant dans le lieu que ceux qui sont
dignes ne visitent jamais. Alors le roi le fit chasser en ce jour-là. Mais il arriva
que lorsque la reine eut appris ce qui était arrivé, son cœur souffrit grande-
ment; mais, quand le roi fut entré dans le palais, elle le supplia au sujet du
saint apa Abraham, disant : « C'est un homme bon, laisse-le aller à son mo-
nastère en paix. » Le roi dit à la reine avec colère, selon que nous en ont
informés les domestiques de la maison du roi4 : « S'il ne communie pas avec
moi, il n'habitera jamais la communauté d'apa Pakhôme. » Mais lorsque la
reine eut entendu le roi, elle sut qu'elle ne le ferait pas retourner en arrière
de ce qu'il avait pensé contre le saint apa Abraham, elle le laissa aller. Mais il
arriva, lorsque ce fut la nuit, que la reine envoya deux eunuques après le
saint, et lorsqu'il fut entré vers elle, la reine lui dit : « Toi, tu es mon père
Abraham l'archimandrite de Peboou? » Il lui dit : « C'est moi, par la volonté
de Dieu et la volonté de nos seigneurs - • 1 » (sic exit).

IV

.....il était hier et il est encore aujourd'hui et aussi.....à jamais. C'est

i. Lisez : eiinô.Aa,Tion. — 2. Lisez : <m TKOmoorciô,. — 3. Lisez : nô-p^i-Hà-n^piTHC. — 4. Mot à

mot : Ceux de la maison du roi.
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