Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 2): Aux IVe, Ve, VIe et VIIe siècles: textes et traduction — Paris, 1895

Seite: 771
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FRAGMENTS DE LA VIE DE SAMUEL DE QALAMOUN

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^itooi! itôvi jultïtu>k uoHT ttïteqig?V.h?V. e.TOTd^f» TtK-^ç juti^otoi ene|)£peo>c eTepoi

J^TIO HTa^p^Çei CSlIt T^p^H Uine-jjQlOC. i\Te\C <3Ç TeUO*y ïlT€TïlA*.dk t\*wl HTflôw-

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nneTOT\^fi (Se. *.n^ cmiothA eue niijHpe ne hota*.^i hottc jumpecÊTTepoc
eneqp^u ne ci^V^c ô^tco np^u uTeqAs.;s.k^pi^ a*a»^^* ne kocwimih. h^i <xe ne
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recto-) pi^p^Hc ^fip^o^iut e^T-so e&o'X uneooTo HTe7nu.uTpuiM.^o eT^no-
à^tcjc ttnoHKe e-rCse neocy jtinuoTTe tiu neq^pHcToc4 eTÊe -se pu jui^ï njuuuici
ne ^too jliix^ï oHne eurqei pooirig oa. ottoh usa* eTep ^P50" ' née jun^uî^ïoc
\to£> xtio epe ne^oTO imevo.^ niytocone lyoon julaaïk nafoiTV.H kkujajuu.0 aau uct-
ujcone uin ue-ro n^tofs utn itfe?V'\e mjl\\ ito'X'Xo iuxt^oa*. nxw nop^i&noc ^toù
h€t'i.t^Kionei6 epocy o\i otuo? ucnoT-^h eTÊe t^^ôoih uine/^c epe nec^ no-yqe

prières saintes, afin de m'approcher de la dette que j'ai contractée et de com-
mencer depuis le commencement de sa vie. Allons donc maintenant, donnez-
moi la panégyrie de vos prières saintes, afin que nous vous indiquions,
d'après la mesure de notre pauvreté, ce que le Verbe nous enseignera. Mais
(quant à) la patrie de ce saint apa Samuel, c'était un homme du pays du
Nord, appartenant aux environs de la ville de Pelhip, d'un village nommé
Tekyllô ; mais surtout sa vraie patrie, c'était la Jérusalem céleste. Le saint
apa Samuel était le fils d'un prêtre aimant Dieu, nommé Silas, et le nom de sa
bienheureuse mère était Kosmianî. Ils étaient riches selon ce monde, et pauvres
en esprit, comme le patriarche Abraham, car ils dépensaient le surplus de leur
richesse pour la jouissance des pauvres, à cause de la gloire de Dieu et de son
Christ, parce qu'ils étaient hospitaliers, aimant les pauvres, prenant soin de
quiconque avait besoin, comme le juste Job, et le surplus de leurs habitations
étaient des hôtelleries pour les étrangers, les malades, les infirmes, les
aveugles, les vieillards sans force et les orphelins; ils les servaient avec un
grand zèle par amour pour le Christ, et le parfum de leur richesse s'étendait

i. Lisez : irniCHAj.ô,me. — 2. Lisez : eTCTitoopi^. — 3. Lisez : iiAHemH. — 4, Lisez : neq^pjcroc.
— 5. Lisez : ^peiô.. — 6. Lisez : neT'Aiô.KOneï.
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