Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 2): Aux IVe, Ve, VIe et VIIe siècles: textes et traduction — Paris, 1895

Seite: 804
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E. AMÉLINEAU

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tout ; mais celui-Jà insista de nouveau et lui dit : « Qui t'a forcé de mentir?
et tu dis encore : Je vois, lorsque ta lumière est bouchée ! » Mais l'homme de
Dieu, apa Pakhôme, connaissait les ruses de Satan ; il répondit : « Pardonne-
moi, j'ai péché ; n'as-tu jamais péché, toi ? » Sur l'heure, il s'apaisa de sa
colère. Mais notre père Pakhôme prit à l'écart le père de ce couvent et il lui
dit: « Qu'y a-t-il ? » Mais lui, il lui dit : « Pardonne-moi, Seigneur, mon père,
car celui-ci nous ayant demandé une chose dont il n'était pas digne, j'ai su
qu'il ne m'écouterait pas, j'ai dit ton nom, pensant que peut-être il resterait
tranquille, car je sais qu'aucune chose rusée ne te sera cachée, et voici qu'il a
ajouté à ses méfaits. » L'homme de Dieu répondit, disant: « Ecoute-moi,
donne-la-lui, afin que par cela nous arrachions son âme des mains de l'ennemi ;
car un homme méchant, si tu lui fais du bien, il arrive au sentiment du bien,
car c'est l'amour de Dieu que nous endurions souffrances les uns avec les
autres. » Et lorsque celui-ci eut entendu ces (paroles) de notre père Pakhôme,
ils le quittèrent dans une grande consolation3. Et quand ils furent arrivés à
leur couvent, le père de ce couvent délégua le frère à la charge qu'il avait

i. Lisez : oy ne eTUjocm.

nombreuse.

— 2. Lisez : eo7r*>ice-Hcic. — 3. Mot à mot : Une grande consolation
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