Amélineau, Emile  
Monuments pour servir à l'histoire de l'Egypte chrétienne aux IVe et Ve siècles: textes et traduction (Band 2): Aux IVe, Ve, VIe et VIIe siècles: textes et traduction — Paris, 1895

Seite: 805
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FRAGMENT DE LA VIE DE PAKHÔME

80;

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Rocjumon '. RCJui^jui^^t RTôvR to nptoju.e JumnoTTe ncxoesc tmioos eT&e

TjumTg&puj gHT nTeRJLtnT^pc4.

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nujtone n^^ijuicon gnotoc eqoirtoiy eTpeqTô.XfS'oc. irrepeq'xoo'Y ^e Uôktï egOTn
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egomi jumecno-xc e-xtoc omiT^cujojuLc5. ^irto nTepoTcxiTc n^q egomi gju.
nTpeq^toujT c^p e-xtoc à.q-xoo'y e&oTV. juneceitoT -xe Ttoc juten Te TeujTHn ô/tVA^
ncg^peg ô.n enîMo nTjutnTjmona^^H6. Tenov Ju.^pecgoixo'\octei ose ciu-

demandée, selon ce que lui avait ordonné l'homme de Dieu, apa Pakhôme.
Et après quelques jours, ce frère eut son bon sens, il retourna vers notre père
Pakhôme, il adora ses mains et ses pieds, et il lui dit : « Vraiment, tu t'es
élevé grandement, ô homme de Dieu, outre la manière que nous entendons
dire de toi chaque jour, car le Seigneur sait que si tu n'avais pas été plein de
mansuétude pour moi, au jour où je t'ai insulté, moi, ce stupidepécheur, situ
m'avais dit un parole dure, voici que je cessais d'être moine, je m'en.allais, je
devenais laïque. Bénis sois-tu, ô homme de Dieu, car le Seigneur m'a fait
vivre à cause de la mansuétude de ta douceur. »

Et il arriva un jour qu'un homme amena vers lui une fille sur laquelle était
une grande maladie de démon, désirant qu'il la guérît. Lorsqu'il lui eut envoyé
dire par le frère qui était à la porte, Pakhôme lui envoya dire : « Envoie-moi
une tunique qui lui ait appartenu et qu'elle n'ait point mise depuis qu'elle a
eu un accès d'épilepsie. » Et lorsqu'on la lui eut portée et lorsqu'il l'eut regar-
dée, il envoya dire à son père : « La tunique est bien la sienne, mais elle ne
garde pas les puretés de la vie monacale. Maintenant donc qu'elle confesse

i. Lisez : tiT6.cj*>iTei. — 2. Lisez: ne eTcooim. — 3. Il faut sans doute kochikoc. — 4. Lisez :
«TeKJULrtT^pHCTOc. —■ 5. C'est le mot écrit : ajCM.cn dans le passage correspondant, p. 528. — 6. C'est
parce qu'il s'agit d'une femme.
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