Amélineau, Emile  
Les nouvelles fouilles d'Abydos - Mission Amélineau: compte rendu in extenso des fouilles, description des monuments et objets découverts (Band 3,2) — Paris, 1905

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LES NOUVELLES FOUILLES D'ABYDOS 427

de plus, il y a dans l'inscription, quelque incomplète qu'elle soit, beau-
coup plus de signes que dans la tablette publiée dans l'ouvrage anglais.

La partie inférieure de l'inscription n'est presque plus lisible, car on
a reculé devant la dessiccation plus complète des graisses accumulées
en cette partie, de peur que l'étber qu'on employait ne désagrégeât le
bois et que le tout ne s'en allât en morceaux. On n'aperçoit bien à l'ar-
rière que le signe Q ou un signe analogue, au dessus d'un autre

signe qui est illisible. A l'avant, il y a peut-être tout d'abord ^v,, ce
qui indiquerait une tablette commençant comme la tablette d'ivoire ;
mais cela ne suffit pas pour indiquer une parité quelconque. En des-
sus du premier groupe de signes, on voit encore trois signes semblables

dont le premier aurait en son milieu quelque cbose d'ajouté. Plus à
gauche on voit cinq signes faits de la môme manière et qui me parais-
sait cinq tètes d'oiseaux. A la partie qui devrait former le troisième
registre, on voit une sorte d'enroulement de deux cordes qui se
rejoignent au milieu et la partie inférieure donne un ; l'enroule-
ment est surmonté du signe hiératique qui se transcrit en hiéroglyphes
par \f. Plus à gauche on lit encore avec un signe inférieur que

je ne reconnais pas; puis en arrière les trois signes 0 super-

posés. Au quatrième registre sont les o que j'ai indiqués, avec
d'autres signes qui sont à peine indiqués. En arrière de cette première
partie antérieure, on voit descendant jusqu'au milieu de la tablette un
rectangle surmonté de l'épervier dans lequel est inscrit un suivi
d'un tout petit point en dessous. Au dessous du rectangle est un _£>,
et derrière l'épervier et le rectangle sont des signes indistincts. En

arrière de ces signes est un rectangle sans porte Q qui ressemble à
celui de la tablette publiée par M. Pétrie car le bas porte les mêmes
traits verticaux dont l'un parait former la porte. En dessous de ce pre-
mier rectangle s'en trouve nu second avec porte ; le signe J est enfermé
dans le rectangle, ce qui nous donne château royal, ou maison royale.
C'est tout ce que je puis et sans doute tout ce qu'il est possible de tirer
de cette première inscription.
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