Annales du Musée et de l'Ecole Moderne des Beaux-Arts — 2.1802 [Cigognara Nr. 3401-2]

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( 7°)

» l'estiment par son propre mérite et selon les beautés
j) qu'ils y remarquent. On voit dans le cabinet de mon-
». sieur le duc deLiancour, un Ecce hoitto d'André
» Salario; quoique ce tableau ne soit que du disciple de
» Léonard, néanmoins on en fait beaucoup plus de cas
» que de plusiers autres qui sont de la main de ce maître.
» Mais cet abus qui se trouve parmi la plupart des an-
» ciens, ne se réformera pas sitôt. Il semble même qu'il
3) y a quelque sorte de raison de laisser dans l'esprit des
i) moins connaissais , l'estime qu'ils ont pour le nom de
?> ces grands hommes, quand ils n'ont pas assez de lu-
» mière pour juger plus particulièrement de l'excellence
3) des ouvrages. »

André Salario ne fut pas le seul des disciples de
Léonard , qui s'attacha à sa manière : François Melzi 3
César Seslo, Bernard Louïno, Paul Lomasso, et quel-
ques autres Milanais, artistes peu connus, ont laissé dca
ouvrages qui souvent ont été attribués à leur maître,
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