Annales du Musée et de l'Ecole Moderne des Beaux-Arts — 2.1802 [Cigognara Nr. 3401-2]

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Planche soixante-cinquième__Pian de lamaison d'un

Cosmopolite, par le cit. Vaudoyer.

Le lecteur est invite" à recourir à la planche précé-.
dente , pour l'explication de ce plan.

Le projet du cit. Vaudoyer pouvant être regardé comme
une composition symbolique ou allégorique , nous pen-
sons que la citai ion suivante ne sera pas déplacée; elle est
extraite d'un ouvrage sur l'architecture dés anciens et
celle des modernes , par M. Yiel de Saiut-Maur.

» Personne n'a daigné considérer les monurnens de
l'antiquité que pour y chercher des dimensions • personne
n'a lu les écrits des anciens, que pour en admirer l'har-
monie élocutive. Tout ce qui a été donné par eux comme
symbolique , a été nommé fable , sans qu'on ait pris la
peine d'analyser ce mot,, sans qu'on ait vu qu'il n'était
employé par-tout, que comme l'ennemi des apperçus sur
le génie des anciens.

» On croit fermement que l'antiquité ne s'est amusée
qu'à des chimères , à la vénération des aniaiaux , à faire
des poupées et des simulacres représentant des héros : on
croit que les anciens n'ont élevé des monurnens que pour
la gloire de surcharger la surface de la terre , et que pour
élever un nombre de pierres les unes sur les autres. Les
types mystérieux , les emblèmes parlans de la Divinité,
les attributs de sa puissance empreints sur tous leurs mo-
nurnens , la Terre, mère nourricière des humains, sans
«esse représentée sous des formes ii'génicuses, exprimant
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