Annales du Musée et de l'Ecole Moderne des Beaux-Arts — 2.1802 [Cigognara Nr. 3401-2]

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Planche soixante-sixième. —Coupe de la Maison
d'un Cosmopolite.

Cette planche complète ce qui est relatif au projet du

cit. Vâudoyè'r. -L'explication de la planche 64-e su fil t

pour l'intelligence de celle-ci.

Fin de Varticle précédent.

« Vouloir rendre modernes les siècles anciens, trans-
» porter dans les siècles reculés les idées du siècle où l'on
» vit, c'est, dit Montesquieu, des sources de l'erreur,
» celle qui est la plus féconde». En effet, si l'on eût
réfléchi, on eût vu que chez les anciens tout était sym-
bolique; que leur poésie^ leureuhc, leurs fêtes, leurs
danses, leurs meubles, leurs vases, leurs outils, que tout
enfin, depuis les gâteaux qu'ils offraient eu sacrifice , jus-
qu'aux palets avec lesquels jouaient les enfans, partici-
pait aux allégories sur l'agriculture • que leur monnaie ,
leurs poids, leurs instrumens de musique , leurs bagues,
leurs joyaux, la décoration même de leurs maisons, expri-
maient par des emblèmes ingénieux , le labourage et la
fécondité. Si rien n'était exempt, de ces représentations ,
comment les monumens de l'architecture, dont les anciens
étaient sans cesse occupés, n'y eussent-ils point participé ?

» Il est moins difficile qu'on ne croirait, de connaître
la forme des premiers temples: les écrivains de l'anli-
quité ont répandu une grande lumière sur cet objet.
Yaron, entr'aulres, définit le mot temple à ne pas s'y
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