Annales du Musée et de l'Ecole Moderne des Beaux-Arts — 6.1804 [Cigognara Nr. 3401-6]

Seite: 24
Zitierlink: i
http://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/amemba1804/0044
Lizenz: Creative Commons - Namensnennung - Weitergabe unter gleichen Bedingungen
0.5
1 cm
facsimile
( H )

â ce qui se passait autour de lui. Le nonce, frappé des-
beautés qu’il apercevait dans les productions du Raphaël
français , dit à le Brun : « les peintures de la galerie ne
« valent rien , mais celles-ci sont dignes d’un maître
« d’Italie ; on aurait du confier à cet artiste les princi-
« paux ouvrages. » Sans doute ce prélat rabaissait trop
les talens de le Brun ; mais la juste préférence qu’il
accordait à son modeste rival dut être bien douloureuse
pour un artiste ambitieux. Le Brun aspirait alors au rang
de premier peintre du roi, et il voyait dans le Sueur le
seul concurrent qui pût le lui disputer avec avantage.
loading ...