Annales du Musée et de l'Ecole Moderne des Beaux-Arts — 9.1805 [Cigognara Nr. 3401-9]

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îiement de son château de Richelieu. Le maréchal de
ce nom les fit venir à Paris où ils décoraient son hôtel,
lorsqu'à sa mort, sa veuve les enleva et les destina à
l'embellissement d'une maison qu'elle avait au Roule.
Enfin, à la révolution,, ils restèrent longtemps sous un
hangar, entassés avec d'autres débris; et, en 1793 , des
hommes ignorans allaient vendre ces deux morceaux
magnifiques peut-être à quelque étranger, lorsque
M. Lenoir , administrateur du Musée des monumens
français, parvint, par son zële, à faire sentir le
mérite de ces ouvrages aux hommes qui disposaient
alors de l'autorité. C'est au Musée Napoléon , asile in-
violable des arts, que devait se trouver le terme de tant
de' révolutions, et c'est là que les amateurs et les
artistes ne cesseront de les admirer.
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